Passion casse-tête
Il suffit parfois de peu pour que le sentiment de vide ou d’impuissance disparaisse. Il faut juste poser les pièces du casse-tête virtuel pour lui donner l’image souhaitée pour que, par analogie, les pièces du puzzle des questions prennent elles aussi leur place. Et c’est ce que j’ai fait ce soir. Le premier casse-tête a servi a évacuer mon esprit, le second à ordonner mes pensées pour ne conserver que les essentielles et les suivants n’ont été que pour le plaisir.
Ma passion pour les casse-tête date ne peut être datée, elle a toujours été, aussi loin que je puisse me souvenir. Et encore aujourd’hui, il n’est pas de journée où je ne m’offre un casse-tête virtuel, maintenant que les pièces éparpillées sur le plancher du salon ont été remplacées, la plupart du temps, par des pièces virtuelles. C’est ainsi que sur mon écran se forment des paysages, des reproductions des grands maîtres, des bouquets ou des visages.
J’aime la patience et la minutie que je dois déployer quand je m’attaque à des casse-tête de quelque 250 morceaux en me fixant un temps limite. La pratique veut que j’arrive presque toujours à respecter l’échéance.
Si presque toujours le net me sert d’outil de recherche ou pour communiquer, il est aussi une porte à des petits moments d’évasion ludique, dont les casse-tête constituent les principaux. Et ils ont ce pouvoir de replacer aussi les pièces manquantes dans mon esprit. Ce n’est pas rien.