Lisbeth à la pêche

Je suis fan des toiles de Carl Larsson depuis l’adolescence, d’autant plus qu’il a peint un grand nombre de lectrices et de lecteurs. Vous en avez d’ailleurs croisé certains au pays de Lali.
Or, il n’y a pas très longtemps, mon ami Eugen m’a appris que l’artiste suédois n’était pas tendre avec ses modèles qu’il faisait poser des heures sans leur accorder de pause ou même leur offrir un verre d’eau. Combien de temps Lisbeth est-elle restée ainsi à attendre que ça morde? L’histoire ne le dit pas,