L’improbabilité de certaines rencontres
J’aime l’improbabilité de certaines rencontres que mon imagination provoque. Celle d’une lectrice hollandaise du XVIe siècle, comme celle de Lucas van Leyden, à qui je prêterais le livre d’un auteur québécois publié quatre siècle plus tard.
J’aime ces rencontres qu’on croit impossibles et qui pourtant, surviennent. Quotidiennement. Et dont on ne perçoit l’improbabilité qu’après coup. Avec un certain étonnement. Et la plupart du temps, en souriant.
J’aime la réalisation de l’impossible, ou de ce qu’on croit impossible, et que l’imagination permet. Celles que je vis ici et dans la vraie vie.