Les vers de Joachim 2
le ciel me regarde
les yeux ouverts
le sol me contemple
les yeux fermés
Que mon allure casanière
près de la prairie
s’entende
s’évade
dans la brise du soir
Joachim Kaboré Drano, Silmandé ou la peau du vent
*choix de la lectrice d’Andrei Dorokhin