Le printemps du verbe aimer
Elle serait femme. Elle serait livre. Elle serait fleurs. Elle serait à elle seule l’univers. Et il se perdrait en elle comme on renaît à la vie, comme on retrouve ses sens perdus, comme on reconnaît la direction du vent. Et la lectrice de Charles Vincent se perdrait en lui, elle connaîtrait enfin le printemps du verbe aimer.
Ce tableau traduit bien le sentiment d’étrangeté que l’on a en songeant à l’univers
Comment by Cat — 10 juin 2008 @ 9:26