Et finalement
Et parfois, se forcer à bouger alors qu’on est si bien là, enroulée dans ses souvenirs, dans la nuit finissante. Que le premier café du matin — ou semble — le meilleur de la journée. Que le calme du moment imprègne chaque mot du livre d’un sens insoupçonné, voire insoupçonnable.
Et parfois, imaginer qu’on pourrait rester là. Près de la fenêtre. Fermer les yeux.
Et finalement, bouger. Le fauteuil nous attendra.
*toile de Ramon Gutiérrez
Voilà une jolie façon d’expliquer l’expression: « se faire violence ».
En passant, j’admire toujours le parfait arrimage des tableaux de ton blog aux textes et vice versa 😉
Comment by Flairjoy — 16 septembre 2013 @ 9:55