Lali

30 juin 2019

En vos mots 638

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

Ce qu’il a l’air heureux, bien installé dans son hamac, le lecteur imaginé par l’illustrateur Mark Conlan. N’auriez-vous pas envie de prendre sa place ou de lui demander ce qu’il est en train de lire?

Racontez-nous en vos mots, comme vous le faites si bien semaine après semaine, ce qu’évoque pour vous cette scène. Les commentaires ne seront pas validés avant dimanche prochain, vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier.

D’ici là, restez au frais.
Rendez-vous dans sept jours pour la suite!

4 commentaires »

  1. Oubliez-moi pour un instant
    Et si possible à perpétuité
    Quand je suis seul je suis vivant
    Et si souvent mort à vos côtés

    Tout ce dont j’aurai besoin
    Je le retrouve dans mes silences
    Et je sais que dans mes bouquins
    L’exil ne sera qu’une évidence

    Je m’endormirai dans mon hamac
    Bercé par le parfum de l’avant-jour
    Loin de vos sentiments en vrac
    Et les soi-disant mots d’amour

    Je ne rêverai de rien de tout
    Les rêves n’engendrent que le néant
    Et puisque je suis bien loin de vous
    Oubliez-moi pour un instant

    Comment by Armando — 7 juillet 2019 @ 2:43

  2. Le livre peut attendre.
    J’ai envie de rêver
    Près du feuillage tendre,
    Et du parfum du thé.

    Le livre peut attendre.
    J’ai envie de plonger
    Dans de beaux rêves tendres,
    Inspirés par l’été.

    Le livre peut attendre.
    J’ai envie de nager.
    Le ressac vient me prendre,
    Me cueillir, m’inviter…

    le livre peut attendre
    Mais non pas des années.
    Envie de le reprendre
    Et de le dévorer!

    Comment by anemone — 7 juillet 2019 @ 6:02

  3. @ Armando, j’aime beaucoup votre poème, si nostalgique ………………..

    Comment by Pivoine — 7 juillet 2019 @ 13:27

  4. Donnez-moi, je vous en prie, une théière aussi céladon que la couleur de l’océan, aujourd’hui… Donnez-moi le son aigrelet d’un clavecin, où mon amie interprète une chaconne de Bach…
    Donnez-moi quelques voiles qui absorbent la moiteur de cette journée d’un éternel été…
    Donnez-moi le turban et les tartes à la banane des dames natives de l’île…
    Donnez-moi peut-être un livre, que je garderai fermé, avec le coupe-papier marquant la page que je suis en train de lire…

    Ainsi pourrai-je rêver à Marie-Rose de la Fernaye, à Marie-Josèphe Tascher de la Pagerie,
    aux vies sous les varangues de bois, aux marchés colorés, aux fruits de l’arbre à pain,
    mais aussi, aux destinées ravagées par les cyclones,
    aux îles séduisantes et dangereuses…

    Aux éternelles amours de Paul et Virginie…

    Comment by Pivoine — 7 juillet 2019 @ 13:33

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