En vos mots 557
Au moment de choisir la scène livresque de la semaine à votre intention afin que vous puissiez la raconter en vos mots, il m’est souvent difficile de privilégier une toile plutôt qu’une autre, tant il y en a qui me plaisent. Mais ce n’est que partie remise pour celles mises de côté au profit de l’élue, puisqu’il y a 52 dimanches par année!
Mon choix s’est donc arrêtée sur une toile de Melinda Byers qui m’a immédiatement enchantée et qui, je l’espère, aura le même effet sur vous. Comme le veut l’habitude, les textes déposés, qu’ils soient en vers ou en prose, seront validés dans une semaine et pas avant, ce qui vous laisse le temps de lire ceux déposés sur la toile de dimanche dernier, et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
L’Emotion peut se glisser dans l’écriture, soit dans les mots ou discrète entre les lignes,.
En un simple geste, une main tendue, une caresse, un baiser.
Une toile dont le peintre l’a imprégnée de sa propre émotion et qui se transmet en la contemplant.
Quand à la danse elle peut souvent nous laisser bien émus.
Vous en êtes les meilleurs porteuses Petits Rats !
Pierre.
Comment by 10Douze27 — 10 décembre 2017 @ 16:16
Demain nous danserons, devant tout un public à la salle des fêtes.
Aujourd’hui c’est répétition, nous sommes censées être fin prêtes.
Nos coeurs sont tout remplis d’excitation, de fièvre,
Gorgés de joie, mais aussi pénétrés de la peur de mal faire.
On a la boule au ventre, essayant de ne rien laisser paraître.
Oh! Il y a de belles photos sur le programme!
Et nos noms sont écrits en belles grandes lettres.
Nous sommes de jeunes stars pour ces messieurs et dames,
Nous sommes en quelque sorte des vedettes!
Vivement demain… mais vivement aussi que tout soit fini!
Pourquoi la griserie du succès
Ressemble-t-elle tant à la crainte du drame?
Comment by Anémone — 11 décembre 2017 @ 10:24
Elles rêvaient d’être actrices
Sourires dans les journaux
Regards tendres et complices
Et de silences à demi-mots
L’une la danse, l’autre le chant
Ou alors le piano sans doute
Jouer le sacre du Printemps
À l’heure de grande écoute
Elles ont grandi ensemble
Chacune de son côté
Si l’une pleure, l’autre tremble
Rien ne pouvait les séparer
Un jour la musique des canons
S’est répandue comme un nuage
Contre les fous et leurs nazillons
Il a fallu des larmes et du courage
Puis le silence est venu peu à peu
On reparle d’amour et d’espoir
L’une avait le mauvais dieu
L’autre danse dans le noir
Comment by Armando — 15 décembre 2017 @ 5:34