En compagnie de Mallarmé 8
Romantique comme elle est, la lectrice peinte par Federica Ravizza ne pouvait qu’aimer les poèmes de Mallarmé. Notamment celui-ci :
Rien au réveil que vous n’ayez
Rien au réveil que vous n’ayez
Envisagé de quelque moue
Pire si le rire secoue
Votre aile sur les oreillers
Indifféremment sommeillez
Sans crainte qu’une haleine avoue
Rien au réveil que vous n’ayez
Envisagé de quelque moue
Tous les rêves émerveillés
Quand cette beauté les déjoue
Ne produisent fleur sur la joue
Dans l’œil diamants impayés
Rien au réveil que vous n’ayez
Ce poème est magnifique et accompagne si bien cette merveilleuse toile… Merci Lali!
Comment by Denise — 1 mai 2010 @ 7:14