Lali

29 mai 2009

Pour celle qui aimait la montagne 7

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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Elle aussi s’est laissée séduire par les mots du poète André Velter. Comme si elle les avait attendus autrefois. Espérés. Sans savoir qu’ils existaient. La lectrice de Jami Nix Rahn n’a rien dit avant de partir. Mais je savais que quelque chose avait bougé en elle parce que quelqu’un avait trouvé les mots pour aller droit à son cœur.

Force des mots

Je dois à la poésie
la grâce de ton amour.
Je dois à son pouvoir
l’offrande de ta voix,
l’aimantation de ta voix,
l’aimantation de ton pas,
une passion fabuleuse
et nos emportements.

Au comble de l’accablement
et du meurtre de nous,
jamais je ne laisserai dire
que la magie du poème
ne peut pas tout traduire
ni que la poésie
n’enchante pas la vie.
Elle seule,
comme la
Soupçonnée
de René Char,
garde force de mots
jusqu’au bord des larmes.

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