Lali

29 juin 2014

Un dimanche avec Julos Beaucarne 1

KIESEL (Conrad) - 3

Je ne peux songer à Julos Beaucarne sans me rappeler mes dix-sept ans et Roseline, car c’est son père qui nous avait fait découvrir ce poète/chanteur wallon que nous avons par la suite écouté en boucle, éprises de poésie et rêvant d’ailleurs où poser nos pas, sans savoir ce que la vie nous réserverait.

Je ne peux songer à Julos Beaucarne sans penser à Alain, le poète de Gaspé, qui fait partie de ses amis, et que nous écoutions dans son appartement de la rue Garnier, Pascale Montpetit et moi, ces soirs où on répétait Ronfard, sans savoir ce que la vie nous réserverait.

Et parce qu’il a été si important, qu’il l’est encore, j’ai choisi, puisque c’était son anniversaire il y a deux jours de souligner ses 18 ans en invitant quelques musiciens à l’accompagner aujourd’hui, le temps de quelques magnifiques chansons.

Voici donc, sur les vers de Victor Hugo, Je ne songeais pas à Rose.

*toile de Conrad Kiesel

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