Ferme les yeux…
Ferme les yeux, et le monde devient celui que tu veux.[ Alain Berliner ]
Voici ce que j’ai envie de lui dire à celle allongée, le livre à la main. Voilà la phrase que j’ai envie de partager avec la lectrice d’Otto Möller. Peut-être parce que ses yeux sont presque fermés, qu’ils ne lisent plus les mots, alors que son esprit a commencé à vagabonder, à se laisser emporter par les rêves.
Lui dire que c’est la seule façon pour elle que le monde soit tel qu’elle le voudrait.
Elle sait qu’elle ne marchera plus ailleurs que dans sa tête.