La marche

J’ai eu la chance de voir des tableaux de l’artiste Guillaume Gagnon il y a trois ans lors de mon arrêt à Sainte-Flavie. Bonheur double que de trouver cette carte postale dans ma boîte aux lettres et de pouvoir la partager avec vous.
J’ai eu la chance de voir des tableaux de l’artiste Guillaume Gagnon il y a trois ans lors de mon arrêt à Sainte-Flavie. Bonheur double que de trouver cette carte postale dans ma boîte aux lettres et de pouvoir la partager avec vous.
Je lis moins. Je passe en effet plus de temps avec mes cartes postales qu’avec mes livres.
Mais je ne suis pas certaine de vraiment livre moins. Juste moins de livres. Car chaque carte postale est prétexte à une recherche, si bien que je lis des pages et des pages sur le Web. Question de trouver des endroits et des artistes, et de me rafraîchir la mémoire.
Bien sûr que je connais Maurice Utrillo. Bien sûr que je connais la place du Tertre où il a été pris en photo en 1955. Bien sûr.
Mais cette carte postale m’a donné envie de me promener à Montmartre et de voir ou revoir certains tableaux du fils de Suzanne Valadon. Que du plaisir…
Les éditeurs de cartes postales ont parfois de très bonnes idées. C’est le cas de celui qui a décidé de numériser des sachets de graines pour en faire des cartes postales. J’adore.
Le cirque. Le voyageur.
Deux toiles de Chagall en quelques jours dans ma boîte aux lettres. Bonheur.
Une fois de plus, une carte postale m’aura fait découvrir l’univers d’une illustratrice, soit celui de Ruth Sanderson, originaire du Massachusetts.
Une superbe photo prise par Gilles Martin-Raget, faisant partie de sa série consacrée aux Arlésiennes, que vous pouvez parcourir ici. N’hésitez pas à agrandir les photos pour voir tous les détails.
Une carte postale envoyée d’Allemagne par mon amie Sylvia, qui rappellera des souvenirs de sa vie de typographe à mon ami Armando.
Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur la toile de dimanche dernier, je vous propose de donner vie à ce tableau de l’artiste italienne Violante Beatrice Siries, à la carrière étonnante pour une femme de cette époque.
Que nous raconterez-vous? Choisirez-vous de le faire en vers ou en prose? C’est ce que nous saurons dans sept jours, et pas avant, au moment de la validation des textes reçus au cours de la semaine.
D’ici là, faites preuve de prudence, les effets des canicules peuvent être dévastateurs. Et souriez. C’est le meilleur des remèdes.
Je n’aurais pas été en mesure de le voir toute de suite, je l’avoue. Mais avec le titre au recto de la carte postale, j’ai tout de suite été aiguillée. Il s’agit bien d’un dauphin fait de fleurs!