Ce que mots vous inspirent 2508

Quand on écrit avec facilité, on croit toujours avoir plus de talent qu’on n’en a. (Joseph Joubert)
*illustration d’Inés Vilpi
Quand on écrit avec facilité, on croit toujours avoir plus de talent qu’on n’en a. (Joseph Joubert)
*illustration d’Inés Vilpi
Avec Papa, pourquoi t’as voté Hitler?, Didier Daeninckx pose une question grave et importante, voire nécessaire. Car Hitler ne s’est pas retrouvé à diriger l’Allemagne sans l’appui de la population, laquelle a vu en lui celui qui allait sauver le pays de la crise économique dans laquelle le pays, comme le reste du monde, s’était enlisé. Hitler a été élu démocratiquement et a pu accéder au pouvoir grâce à une alliance parce que son parti ne possédait pas la majorité.
Mais ce qu’il a fait avec le pouvoir en mains n’a rien à voir avec les promesses qu’il avait faites, même si elles en avaient parfois un peu la couleur pour ceux qui espéraient tant un changement à leur situation.
Très rapidement, le narrateur a compris que voter Hitler était une erreur, puisque ses parents, pour la première fois à sa connaissance, ne s’entendaient pas quand il était question du choix du candidat pour cette élection qui serait déterminante pour l’Allemagne et le reste du monde. Et il le comprend encore davantage quand il voit la violence monter, la dictature s’installer, la guerre se déclarer et prendre de l’ampleur.
Où tout cela va-t-il mener Rudy et sa famille? Et qu’adviendra-t-il de sa petite sœur, différente en raison de sa lenteur intellectuelle? Devra-t-elle être exterminée pour cette raison?
Cet album destiné aux 8 à 11 ans, illustré pat Pef avec un regard qui n’appartient qu’à lui, est ponctué de documents historiques afin d’éclairer les jeunes lecteurs, sans que cela n’alourdisse le texte ni ne les éloigne de l’histoire de Rudy. La grande sensibilité de Didier Daeninckx fait le reste.
Un album remarquable qui devrait être dans toutes les bibliothèques scolaires. Pour comprendre, pour que ne s’effacent pas les traces de l’Histoire, et pour que plus jamais cela n’arrive.
Les couleurs de Cassis… Le plaisir de faire connaissance avec l’artiste Lisa Lorenz, d’origine montréalaise.
Tout homme reçoit deux sortes d’éducation: l’une qui lui est donnée par les autres, et l’autre, beaucoup plus importante, qu’il se donne à lui-même. (Edward Gibbon)
*toile de Jeffrey Hein
Mais quelle occasion a bien pu réunir tout ce beau monde au sommet du mont Royal? La Saint-Jean-Baptiste?
Fête nationale des Canadiens-Français dès 1836, la Saint-Jean-Baptiste, plus couramment appelée Saint-Jean, est devenue jour férié en 1926, soit cinq ans l’envoi de cette carte postale.
Bonne fête de la Saint-Jean et bon congé aux gens de chez nous!
Il y a des choses que l’intelligence seule est capable de chercher, mais que par elle-même, elle ne trouvera jamais. Ces choses, l’instinct seul les trouverait; mais il ne les cherchera jamais. (Henri Bergson)
*toile de Theo Van Rysselberhe
Un voyage gastronomique au Québec comporte obligatoirement de la tourtière. C’est d’ailleurs ce que vient de commander la lectrice peinte par Sally Storch.
Et c’est ainsi que se termine cette journée. Mais rassurez-vous, on ne mange pas ces plats tous les jours!
La lectrice peinte par Miguel MacKinglay a-t-elle déjà goûté aux fèves au lard?
Presque chaque famille a SA recette de tarte au sucre. Le jeune lecteur peint par Carl Larsson est-il prêt à en goûter quelques-unes?
Le lecteur de l’artiste Gideon Kiefer connaît-il l’histoire du pouding chômeur?