Antonio Zambujo interprétant Zorro
*toile de Jacob Ochtervelt
Quel est donc ce livre qui semble capter l’attention d’Abraham Lincoln et de son fils, peints par Lewis A. Ramsey? C’est ce que je vous propose de nous raconter, en vos mots, comme vous le faites si bien, semaine après semaine.
Aucun commentaire ne sera déposé avant dimanche prochain. Vous avez donc amplement le temps d’écrire quelques lignes, et de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier. Je suis toujours si heureuse de trouver vos mots et vos histoires, de même que les commentaires sur les textes écrits pour En vos mots.
Profitez bien de votre dimanche, et bonne semaine à tous!
J’ai eu le bonheur d’assister vendredi soir au spectacle que donnait le chanteur portugais Antonio Zambujo à Montréal, à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts. Une heure et demie de pur bonheur à l’issue de laquelle je n’ai eu qu’une idée : vous offrir une dizaine des chansons qu’il a interprétées ce soir-là pour le plaisir de la découverte. Ce dimanche est plus spécialement dédié à Armando qui m’a fait découvrir cet artiste il y a quelques années, à Marie-Francine dont c’était hier l’anniversaire et qui n’a pu m’accompagner à cause d’un mauvais rhume, et à Ode, qui l’a remplacée et qui a été plus que ravie de sa soirée.
Musiciens et chanteuses se sont donc donné rendez-vous aujourd’hui, en commençant par celle peinte par Jean Metzinger, afin de vous proposer les chansons que j’ai choisies pour vous.
Tout d’abord, Apelo.
Tu me manqueras toujours
mais je cueille des volcans
aux plis de ton absence
toute ma force est là
dans cette part de toi
épargnés de l’oubli
Henri Chassé, Morceaux de tempête
*choix de la lectrice de Pierre Boncompain