Aux plages étendues de nos errements
par les terreaux de notre amour muet
à la crête saignante
entre les vides et les terres cuivrées
survivants diaprés parmi l’aube tendue
nous sommes escarbilles aux robes des nuits mourantes
François Baril Pelletier, Les trésors tamisés
*choix de la lectrice de Silvana Pintozzi