En Lozère
En Lozère, plus précisément à Fontanes, Lilas a trouvé une boîte à livres qui devrait plaire à nombre d’entre vous! Pas vrai?
En Lozère, plus précisément à Fontanes, Lilas a trouvé une boîte à livres qui devrait plaire à nombre d’entre vous! Pas vrai?
Oui, encore des coquelicots! Ceux-ci ont été envoyés par Juxtina de Lituanie.
Je ne m’en lasse pas!
Le risque de prendre une mauvaise décision n’est rien comparé à la terreur de l’indécision. (Maimonide)
*toile d’Edward Le Bas
Le roi du clair
À genoux sur les pierres
ou debout comme un Matisse
je découpe un soleil bleu
dans un reste d’horizontalité
Je perche en moi
la boule des oranges
sur un fond de cascades fraîches
pendant que les oiseaux
viennent rire à ma gorge
Marcel Olscamp, Les grands dimanches
*choix de la lectrice de William McGregor Paxton
Tout a commencé par cette carte postale envoyée par Danièle. Une carte postale magnifique, empreinte de poésie, à partir de laquelle on pourrait écrire plus d’une histoire.
Celle-ci est la couverture de La marchande de vent, un album destiné aux jeunes lecteurs écrit par Agnès de Lestrade et illustré par Joanna Boillat. Un album qui va au-delà des images et des mots, qui sollicite notre imagination, qui nous emporte au pays des rêves et qui donne à chacun des personnages qui fait appel à madame Alizée juste assez de vent pour apporter le bonheur attendu.
Sur la plage des cerfs-volants où madame alizée tient boutique, on trouve du vent en sachet, en bidon et en brique. Du vent du nord pour aller à la pêche, du vent du sud pour poster des mots d’amour, du vent d’est pour secouer les pommiers, du vent d’ouest pour que s’élèvent les cerfs-volants. Du vent pour tous. Même ceux qui n’en demandent pas. Parce que, voyez-vous, on ne peut vivre sans vent.
C’est lui qui transporte nos souhaits, qui change le cours de l’histoire et qui fait danser les nuages.
Tout a commencé par une carte postale. Peut-être emportée par le vent jusqu’à ma porte afin que je puisse rencontrer la marchande de vent. Une rencontre mémorable, un album comme on en voudrait tous les jours. Parce que nous avons besoin de beauté, de douceur et de tendresse. Tout ce que propose La marchande de vent.
Il y a des cartes postales qui ne demandent aucune explication. C’est le cas de celle-ci, envoyée de Louisiane.
La contempler est suffisant…
L’amande s’ouvrira
en souvenir
de tes mots
Le duvet des pétales
au printemps
viendra de la peau
Bernard Antoun, À une absence
*choix de la lectrice de Cilius Andersen
La carte postale envoyée d’Allemagne par Barbara m’a donné l’occasion de découvrir le travail de l’artiste états-unienne Aimee Stewart. Et quel travail! J’aime particulier son calendrier consacré à une étonnante bibliothèque, dont voici le mois de février.