Lali

28 mai 2007

Immeuble vert au centre-ville de Montréal

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 19:31

1250 a

Quand je suis entrée au 1250, boul. René-Lévesque Ouest, dans cette édifice de verre qui mène à la tour IBM, je ne m’attendais pas du tout à trouver un décor de plantes.

1250 b

1250 c

1250 d

1250 e

Non plus à apprendre par la suite qu’il existe un organisme versé dans la certification environnementale d’immeubles commerciaux. Lequel a sélectionné le 1250 comme un des immeubles verts de Montréal.

1250 f

1250 g

Un parc à bicycletttes se trouve juste à côté de la structure de verre, alors que de l’aire de repos on peut regarder le gratte-ciel.

1250 h

Non, je ne savais pas tout cela ce matin quand je suis entrée au 1250. Je savais seulement que j’allais trouver là la clinique pour la vue où on allait opérer maman.

Je suis allée fureter quelque 20 minutes, le temps qu’elle se repose un peu avant qu’on ne s’occupe de sa cataracte et qu’on ne lui redonne un ciel plus bleu. Je lui ferai voir les photos demain.

27 mai 2007

Une affirmation qui laisse perplexe

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:08

avetisian

La tête, le cœur font mille bêtises. Les mains se trompent rarement.[Jean Anouilh]

Le livre est resté ouvert et la lectrice de Minas Avetisian pense à cette phrase de Jean Anouilh qu’elle vient de lire. Elle sait bien que le cœur et la tête font mille bêtises. Elle le sait parce que son cœur et sa tête n’ont pas échappé à mille et une bêtises. Mais que les mains se trompent rarement?

L’affirmation la laisse perplexe.

Les mains font elles aussi des bêtises qui entraînent le cœur et la tête. Elles se trompent elles aussi. Et peut-être plus souvent que la tête et le cœur.

Oui, les mains se trompent. Et Jean Anouilh aussi, se dit-elle pour conclure.

Pour Flairjoy

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 21:02

leger 4

Flairjoy a eu l’œil. On ne l’a pas trompée. Le dessin de Fernand Léger proposé dimanche dernier est bel et bien une esquisse envoyée à son ami Émile Friesz. La mère et l’enfant que voici est le tableau définitif.

Celle qui écoute la pluie tomber

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 20:50

camargo

Elle a déplié à moitié le journal et lit les grandes lignes. Et quiconque la regarde pense qu’elle ne fait que ça. Mais la lectrice de Fidolo Alfonso Gonzalez Camargo est attentive à autre chose que les mots. Elle écoute la pluie tomber. Elle écoute la musique des gouttes frappant à la fenêtre. Elle aime cette douce musique qui la berce. Cette musique qui va faire fleurir son jardin.

Les iris de Chantal et Sylvio

Filed under: États d'âme,Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 20:03

iris1

iris2

iris3

Ils profitaient du soleil et de la douceur de l’air, comme nous tous réunis autour de la table de l’amitié. Ils avaient peut-être quelques rides, comme nous en avons aussi, parce qu’ils étaient ouverts depuis quelques jours. Mais ils étaient beaux de la beauté d’un sentiment qui ne vieillit pas. Beaux comme nos yeux qui n’ont pas cessé de se sourire.

En vos mots 7

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:07

whelan

Il a troqué ses livres contre une plume. À vous de le raconter, d’explorer ses tourments, de soulever les voiles de son inspiration, de nous dire ce qu’il est ou ce qu’il écrit.

Le poète de Michael Whelan existera grâce à vous et pas autrement.

Il fait partie de la galerie des histoires à inventer qu’est la catégorie En vos mots, la vôtre. Celle qui, chaque dimanche, nous réunit autour des écrits de la semaine et ouvre les pages d’un autre chapitre.

Puisse le poète se livrer un peu. Puisse-t-il susciter en vous quelque histoire que nous lirons tous avec plaisir.

Bon dimanche à vous tous!

Quelque chose de théâtral

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 0:46

ROL 1

ROL 2

ROL 3

ROL 4

ROL 5

Il y a quelque chose de théâtral dans cette galerie de lecteurs du peintre Robert O. Lenkiewicz. Comme si chacun des lecteurs avait répondu à la question : Que lisez-vous? Comme si chacun, en présentant le livre qu’il lit, nous demandait si c’est ce que nous imaginions qu’ils lisaient. Comme s’ils demandaient : Est-ce que je ressemble à ce que je lis?

Oui, il y a quelque chose de théâtral dans cette façon de poser avec le livre en évidence plus que le geste de lire. Un peu comme si la pièce avait plus d’importance que ceux qui l’interprètent.

Moments d’ivresse

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 0:38

eguiluz

Alors que je lis ces textes inédits qui ne le seront plus dans quelques heures puisque je les validerai vers 8 h, comme chaque dimanche, je suis heureuse de cette idée de la catégorie En vos mots. Si heureuse, Tellement heureuse.

Comme la lectrice d’Augusto Eguiluz, je me laisse emporter par vos différents récits autour de la toile de Fernand Léger. Et ces quelques heures qui précèdent le moment où je validerai les textes et où une nouvelle toile sera installée restent toujours des moments d’ivresse.

Ce bonheur des mots

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 0:25

baron

Et toujours il y aura pour elle ce bonheur de retrouver ses livres, d’en ouvrir plus d’un, de noter une phrase ou d’écrire un texte de fiction. C’est ce qu’elle se dit alors qu’une fois encore elle s’est laissée entraîner par sa quête de trouver l’information qui lui manquait, le pan d’Histoire obscur à éclaircir, le tableau dont on faisait mention dans un livre ou la définition d’un mot qu’elle ne connaissait pas.

Oui, il y aura toujours pour la lectrice d’Elizabeth Baron ce bonheur qui se vit dans la solitude, avec les mots, et que parfois elle a du mal à expliquer à ceux qui vivent autrement.

Presque trente ans d’amitié

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 0:05

de troy

Nous n’étions pas réunis pour lire Molière, comme le font les personnages de Jean-François de Troy. Mais il a été question de livres au hasard de nos conversations de la soirée. De quelques auteurs de romans policiers, de bandes dessinées ou de romans fantastiques.

Nous étions bien, autour de la table de Chantal et Sylvio, sous ce ciel bleu des grands jours. Un cardinal est venu se sustenter à la mangeoire, les iris vivaient leurs dernières heures et nous allions çà et là sur le chemin de nos vies, glanant parmi d’autres une anecdote ou chantant à haute voix les ritournelles de notre enfance. Il n’y a pas de règles quand quatre amies de cegep se trouvent réunies avec conjoints et enfants pour profiter d’une journée de mai. Il n’y a pas de règles tout court entre nous. Quand existent presque trente ans de partage, il y a longtemps qu’elles ont été bannies, si jamais elles ont eu cours.

Nous étions bien dans le jardin de Chantal et Sylvio. Il y avait à boire et à manger; il y avait cette complicité de toujours. Et le temps a passé trop vite, comme d’habitude. Mais il y aura de prochaines fois. Juste nous quatre ou avec tous, ou deux par deux. Mais il y aura de prochaines fois et c’est bon de le savoir.

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