Je peux rester à la fenêtre
Ça aurait été une véritable expédition. Il n’y a qu’à jeter un œil dehors pour constater qu’il faudra plus que la nuit pour rendre les routes praticables. C’est donc une sage décision que de ne pas ouvrir le bureau demain. Même si je n’ai pas 25 km à faire comme beaucoup de mes collègues pour être au poste. Il n’en reste pas moins que les autobus auraient été rares et que j’aurais dû marcher dans la rue, puisque les trottoirs n’auraient pas été déneigés. Il y a plus urgent que les trottoirs d’une rue qui est loin du centre-ville.
Je peux donc regarder par la fenêtre et rester au chaud. Rester là, à regarder dehors, à bricoler quelques rimes comme le fait peut-être l’écrivaine de Peter Van Dyck et me coucher quand j’en aurai envie, puisque pas de trajet demain et parce que j’ai pris de l’avance avec une sieste en soirée. Cette tempête aura du bon. Je crois que ça mérite même un autre chocolat chaud.
Lali, au rythme où tombe la neige chez vous, auras-tu assez de réserve de chocolat ?
C’est une très bonne initiative de la part de ta Direction de ne pas ouvrir le bureau alors profite bien de ta journée chez toi.
Amitiés
Comment by Denise Rossetti — 17 décembre 2007 @ 7:51
Bonne journée, toute de douceur pour toi.
Bisoux
Comment by Géraldine — 17 décembre 2007 @ 12:39