En vos mots 636

Peut-être qu’il va finir par faire beau plus qu’une journée par semaine. Peut-être que l’été va se glisser en douce alors qu’on ne l’attend plus, qu’on se dit qu’il nous a oubliés. Peut-être même que je pourrai faire comme la lectrice peinte par Howard A. Tain et lire dehors dans peu de temps. C’est ce que je me souhaite.
Mais pour le moment, je vous invite à nous raconter en vos mots ce que la scène que j’ai choisie vous inspire, comme vous l’avez si bien pour l’illustration proposée dimanche dernier.
Aucun texte ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude. D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous, en espérant que l’été sera au rendez-vous le jour de son arrivée officielle.
Pas de larmes dans tes yeux
Ni de nuages dans ton cœur
Rien que des demains heureux
Une vie crayons de couleur
Des arcs-en-ciel de tendresse
À chaque matin qu’on verra naitre
Et tant d’autres belles promesses
Que je ne voudrais jamais te promettre
T’aimer me comblera de bonheur
Dans la nonchalance de mes jours
Je t’offrirai quelquefois des fleurs
Et de longs silences remplis d’amour
Tu me liras des poètes mystérieux
Je chanterai les anciens ménétriers
On dit que pour aimer il faut être deux
Je dis que pour aimer il faut s’aimer
Comment by Armando — 20 juin 2019 @ 5:01
L’ombrelle ouverte la protégeait
De la chaleur comme un bienfait,
Et parfois filtrait un air frais
Dans le feuillage qui bruissait.
Elle lisait sur ses genoux,
Tenant le livre d’un geste doux.
L’histoire était d’un amour fou,
Telle cette grâce de moi à vous.
Parfois elle s’arrêtait un peu,
Le regard dans le ciel si bleu.
Et du soleil fuyant le feu,
Furtive, elle s’essuyait les yeux.
Comment by anemone — 21 juin 2019 @ 16:14
Et dire que c’est l’été, que l’ombre du cerisier serait si propice pour protéger mon envie de lecture. Mais c’est sans compter avec les fourmis chatouilleuses et les moustiques piqueurs.
Le vent d’Autan balaye les cheveux sur mon front, agaçant ! La chaleur excessive doucement neutralise mes neurones, et doucement, je m’endors.
Je lirai donc ce livre un autre jour.
Comment by LOU — 29 juin 2019 @ 17:02