Lali

4 septembre 2013

Ernest et Célestine, musiciens des rues

Quand j’étais libraire, je me faisais une joie de mettre sur les rayons un album mettant en vedette Ernest et Célestine, héros imaginés par l’illustratrice et auteure jeunesse Gabrielle Vincent. J’ai toujours trouvé à ceux-ci beaucoup de charme et de douceur.

L’album Ernest et Célestine, musiciens des rues nous raconte une histoire toute simple, comme c’est chaque fois le cas d’entrée de jeu. Cette fois-ci, c’est le toit de la maison qui va avoir besoin d’être réparé avant l’hiver. Mais ça coûte cher et il faut trouver l’argent pour être en mesure d’effectuer cette dépense. C’est alors que Célestine a l’idée de sortir du grenier le violon d’Ernest et qu’elle réussit à le convaincre de se jouer dans les rues. Mais le résultat est loin d’être concluant malgré le talent de l’ourson.

Mais ce n’est pas ça qui va arrêter Célestine. C’est ainsi qu’elle décide d’apporter sa contribution toute personnelle à l’entreprise et de chanter, accompagnée par Ernest. C’est le succès!

Si l’album ne s’écarte pas des adages qui laissent entendre qu’il vaut toujours mieux s’allier quand on vise le succès, il n’en demeure pas moins que cet album est agréable à lire et qu’il constitue en soi un beau message sur l’amitié.

Titre pour le Challenge Des notes et des mots

et pour le Challenge « Littérature belge » challenge.gif

3 commentaires »

  1. C’est vrai que c’est raffiné, Ernest et Célestine…

    Comment by Anne — 5 septembre 2013 @ 12:14

  2. Que de souvenirs à travers ces personnages!

    Comment by Maïté/Aliénor — 5 septembre 2013 @ 16:34

  3. Lorsque ma fille était toute petite, environ deux trois ans,
    je lui lisais les aventures d’Ernest et Célestine, elle adorait
    « Ernest et Célestine ont perdu Siméon, et aussi le Noël
    d’Ernest et Célestine…Puis elle a laissé ces douces images pour les illustrations d’anthony Browne, mais surtout elle préférait que je lui lise les livres d’images de Robert Ingpen.
    Mais, j’aime bien feuilleter encore les livres de Gabrielle Vincent
    lorsque je vais dans une librairie.

    Mille bises chère Lali

    Comment by Gisèle — 6 septembre 2013 @ 4:25

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URI

Laisser un commentaire