J’adore me promener sur le Web à la recherche d’images livresques. Pas étonnant donc que j’en aie des centaines en banque pour de futurs billets et partages. Autrement dit, je suis encore là pour un bon bout de temps!
Que diriez-vous de découvrir les illustrations d’Elia Mervi?
C’est au parc de Poole, dans le Dorset, qu’a été prise cette photo devenue carte postale. Oui, elle date un peu. Mais le charme est toujours là, et je ne me lasse pas de tlles scènes.
J’ai tout de suite aimé cette carte postale envoyée de Finlande par Ulla. Et pourtant, il y a beaucoup de blanc et elle a été égratignée au passage par les machines du tri postal. Serait-ce en raison du chapeau?
Alors que je viens tout juste de valider les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite à lire et même à commenter si vous le souhaitez, il est temps de vous proposer une nouvelle image à faire vivre à votre façon.
Mon choix s’est arrêté sur une illustration d’Elena Ferrándiz, pour laquelle j’ai eu un véritable coup de foudre. En sera-t-il de même pour vous? C’est ce que nous saurons dans sept jours, et pas avant, au moment de la validation des textes reçus.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Comme j’aime énormément les photos d’Ilse Bing, je ne pouvais qu’aimer cette scène prise à Paris, qui donnerait presque envie d’écrire une histoire à partir de celle-ci. Cela vous tente?
Comme j’adore les kiosques à musique, Edirlaine a choisi de me faire découvrir celui de la praça Gomes Freire, Mariana, dans l’État du Minas Gerais, au Brésil. N’est-il pas de toute beauté?
L’amour se nourrit de tout pour bouleverser des vies jusque là bien ordonnées: d’un sourire, d’un regard, d’un effleurement, d’une pensée commune. (Romain Guilleaumes)
Mon ami Chris, qui habite dans l’État de New York et qui a fait ses études universitaires à Montréal, aime tout comme moi fréquenter les foires et expositions où l’on vend des cartes d’une autre époque. C’est au cours de l’une d’elles qu’il a déniché pour moi celle-ci, mettant en scène une jeune lectrice peinte par Carl Fröschl.
Je vous ennuie peut-être avec mes machines à écrire. J’en suis totalement consciente. Mais il y a tellement d’endroits où l’on n’est pas libre de faire ce dont on a envie que je ne me priverai pas de le faire au pays de Lali, qui est celui où rien ne m’est interdit. Voici donc la machine à écrire rouge de l’artiste Peggy Schenk.
Les illustrations de Daniela Drescher sont si belles que je ne résiste pas à la tentation d’en partager une autre avec vous. Vous trouverez les autres ici.
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