Commentaires récents
Admin:
Archives:
juin 2026
D L M M J V S
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
En vos mots 532

LOISELET (Camille) - 1

LOISELET (Camille) - 2

Ce n’est pas une, mais deux illustrations de Camille Loiselet que je vous propose aujourd’hui. Pour que vous puissiez les faire vivre en vos mots, tout simplement.

C’est avec bonheur que nous lirons vos textes dimanche prochain au moment de la validation de ceux-ci. Ce qui vous laisse bien du temps pour écrire et pour lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

4 réponses

  1. J’ai connu jadis les alphabets alimentaires.
    Aujourd’hui encore, on se nourrit de lettres dans la cuisine.
    Elle est un lieu privilégié pour les apprivoiser.
    J’y ai appris à déchiffrer les signes ornant les emballages.
    J’avais une sorte de gourmandise pour apprendre à lire.
    Plus tard j’ai découpé des lettres dans les journaux,
    Pour confectionner des collages.
    Et quand j’ouvrais la boîte les contenant,
    Afin de les glisser parmi des images,
    C’était un plaisir de roi, un bonheur de reine.
    Une réjouissance délicate.
    Un gala exquis.
    Des agapes de prince.
    Un banquet de fées.
    Un festin de mages.

  2. Petite menottes,ciseaux en main ouvre le vieux,vieux livre.
    « Je cherche des P et des A c’est pour mettre sur le cadeau que j’ai fais pour la fête de mon Papa! Ah! Voilà !
    Mais il y a déjà eut des coups de ciseaux. » Dit la petite fille.
    « Oui c’était un petit garçon qui cherchait des M et des À pour la fête de sa Maman! »
    « Qui est ce petit garçon que je ne connais pas? »
    « C’était ton Grand père ! »

    Pierre

  3. « Vieux Bouquin, permet que je t’emprunte un S ?  »
    « Non ! Et puis quoi encore? Tu en as sur la deuxième rangée de ton clavier ! »
    C’est un vieux Bouquin ronchon.
    Pierre

  4. Dans la grande forêt des mots
    Se cachent voyelles et consonnes
    Pas très loin des fins ruisseaux
    Où un grand chaton bleu ronronne

    Les lettres ne sont que des fleurs
    Qu’on cueille au lever du jour
    Dans un parterre où les couleurs
    Ressemblent à des mots d’amour

    Et si on les dérobe tendrement
    Comme des voleurs malicieux
    Avec l’âme tendre d’un enfant
    Et un grand soupir d’amoureux

    On dessine des aurores boréales
    Dans un regard un peu chagrin
    Et puis quelques millions d’étoiles
    Dans le ciel vide de nos destins

    Mais tout ça doit rester entre nous
    Les grands sont un peu trop sots
    Les pauvres ne croient plus du tout
    Que dans la grande forêt des mots…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *