L’art dans son inutilité, résiste à l’incorporation dans le quotidien et, s’il a le moindre pouvoir, il paraît respirer la vie de la personne qui l’a créé. (Siri Hustvedt)
*illustration de Pierre Mornet
L’art dans son inutilité, résiste à l’incorporation dans le quotidien et, s’il a le moindre pouvoir, il paraît respirer la vie de la personne qui l’a créé. (Siri Hustvedt)
*illustration de Pierre Mornet
Le fictif est un territoire immense, en fin de compte, ses frontières sont vagues et on ne sait pas exactement où il commence et où il finit. (Siri Hustvedt)
*sculpture de Véronique Didierlaurent
Nous pouvons choisir un rêve plutôt qu’un autre et, par ce choix, trouver quelque répit à la tristesse ordinaire. Après tout, nous ne pouvons, nul d’entre nous ne peut jamais démêler le nœud des fictions qui composent cette chose incertaine que nous appelons notre moi. (Siri Hustvedt)
*toile d’Annie Dover
Au début de sa carrière, Siri Hustvedt – dont c’est demain l’anniversaire – fut souvent appelée la femme de Paul Auster. Puis, on parla du couple qu’ils formaient. Or, il n’est pas rare qu’on dise aujourd’hui de Paul Auster, qu’il est l’époux de Siri Hustvedt. Ce qui m’a donné l’idée de lui consacrer ce dimanche et d’inviter des lectrices (puisqu’elles constituent la plus grande partie de son lectorat) à vous proposer quelques-unes de ses citations, en commençant par celle-ci, choisie par la lectrice d’Armand Guillaumin :
Écrire de la fiction c’est comme rêver alors qu’on est éveillé.
sur la voie du cœur
la caresse sensible
de la négation
Vanessa-S.-E. Bannino, Souffle de paix
*choix de la lectrice de Paul-Émile Bécat
ailleurs s’en aller
sans jamais se retourner
une fleur cueillir
Vanessa-S.-E. Bannino, Souffle de paix
*choix de la lectrice de Rosaria Battiloro
Un rendez-vous manqué peut unir deux destins plus sûrement que toute parole, que tous les serments. (Pascal Lainé)
*toile d’Alan Kingsbury
d’une illusion
naît la fleur de lotus
un cœur de étales
Vanessa-S.-E. Bannino, Souffle de paix
*choix de la lectrice de Sandra Batoni
je ne marche pas vers toi
j’avance au rythme de mes chutes
la cadence cicatrise
une autre cartographie
Nicholas Dawson, La déposition des chemins
*choix de la lectrice de Manel Anoro
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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