Antonio Zambujo interprétant Valsa de um Pavao Ciumento
*toile d’Alfons Mucha
J’ai eu le bonheur d’assister vendredi soir au spectacle que donnait le chanteur portugais Antonio Zambujo à Montréal, à la salle Bourgie du Musée des beaux-arts. Une heure et demie de pur bonheur à l’issue de laquelle je n’ai eu qu’une idée : vous offrir une dizaine des chansons qu’il a interprétées ce soir-là pour le plaisir de la découverte. Ce dimanche est plus spécialement dédié à Armando qui m’a fait découvrir cet artiste il y a quelques années, à Marie-Francine dont c’était hier l’anniversaire et qui n’a pu m’accompagner à cause d’un mauvais rhume, et à Ode, qui l’a remplacée et qui a été plus que ravie de sa soirée.
Musiciens et chanteuses se sont donc donné rendez-vous aujourd’hui, en commençant par celle peinte par Jean Metzinger, afin de vous proposer les chansons que j’ai choisies pour vous.
Tout d’abord, Apelo.
Tu me manqueras toujours
mais je cueille des volcans
aux plis de ton absence
toute ma force est là
dans cette part de toi
épargnés de l’oubli
Henri Chassé, Morceaux de tempête
*choix de la lectrice de Pierre Boncompain
Parle-moi de l’absence
de ce goût étrange sur la langue
dis-moi ce qu’on perd
piégés par l’espace
nos âmes en rade
au cœur des tourments
Henri Chassé, Morceaux de tempête
*choix de la lectrice de Max Beckmann
J’ignore si les tableaux de Maurice Legendre ont une certaine valeur, et cela m’importe peu.
Je sais seulement que certaines de ses toiles représentant les différents quartiers de Paris ont donné de bien jolies cartes postales, notamment celle-ci, mettant Montmartre à l’honneur.
Un ami, c’est celui qui est prêt à partager ta passion, c’est un cylindre supplémentaire dans le moteur. (Vassili Golovanov)
*toile d’Albert Anker
Sur la neige surpeuplée
des empreintes de toi
météores silencieux
éventrés par la foule
maintenant tu survoles
les restes d’un monde
ta chair accueille des fibres neuves
près de ton cou des voluptés naissent
demain inventera la suite
Henri Chassé, Morceaux de tempête
*choix de la lectrice d’Anthony Barrow
Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s’adaptent le mieux aux changements. (Charles Darwin)
*toile de Linda Apple
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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