La jeunesse est chose si légère, cueillons quand il est temps cette fleur passagère. (François Ponsard)
*toile de Trent Gudmunsen
La jeunesse est chose si légère, cueillons quand il est temps cette fleur passagère. (François Ponsard)
*toile de Trent Gudmunsen
La jeunesse est l’illusion de la brièveté des heures, la vieillesse est la croyance à leur longueur. (Henri de Régnier)
*toile de Donna Green
Comme c’est aujourd’hui la Journée internationale de la jeunesse, des jeunes se sont passé le mot afin de passer au pays de Lali déposer une citation où il est question d’eux, en commençant par ceux de cette murale créée par Vincent Alcarese, qui ont choisi pour vous ces mots de Léon Blum :
C’est dans la jeunesse que la pensée et l’action s’aiguillent pour le reste de l’existence.
Ressac calligraphique
sais-tu encore
Amande ventriloque
aux harmoniques de la forge
lire la furtive syntaxe des semelles
la fièvre de l’enclume
aux portiques de l’aube
diseuse d’averse
de paumes seyant lettrines
d’apicales tétées de l’encre
Robert Berrouët-Oriol, En haute rumeur des siècles
*choix de la lectrice de Suzanne Schireson
Il me semble qu’il y a bien longtemps que je ne vous ai montré l’une des 2 CV venues agrandir ma collection. Et comme celle-ci, une aquarelle de Sophie Boitel, est irrésistible avec ses phoques prêts pour la pêche, c’est avec plaisir que je la partage avec vous.
pourtant
gaucher écrivant rive droite
la verticale du feu
je rôde autour de mon ombre
me redessine île intérieure
mes lettres seules
me sauvent la peau
pierre
à pierre
Robert Berrouët-Oriol, En haute rumeur des siècles
*choix de la lectrice de Manolo Morgado
Le bonheur, c’est parfois ce que procure une carte postale.
C’est le cas de celle-ci : un autoportrait de l’artiste Marie Bashkirtseff que j’aime tant.
L’insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d’arguments pour se défendre. (Françoise Sagan)
*illustration de Rafael Lopez
l’index drapé de sortilèges
à recoudre ce littoral
d’anse en anse
ma langue enfin apaisée
en royale demeure des mots
je lamine
de moi
en toi
cette aube têtue que cède à la nuit
la droiture lignite du sel
grand goût d’éternité
Robert Berrouët-Oriol, En haute rumeur des siècles
*choix de la lectrice de Francis Montanie (dont toute trace a disparu)
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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