Je ne sais qui a donné à l’exposition Waterhouse au Musée des beaux-arts de Montréal le nom de « Jardin des sortilèges », mais c’est là une belle trouvaille pour résumer cette promenade au pays d’un des peintres préraphaléites les plus importants.
John William Waterhouse, qui trouva sa source d’inspiration essentiellement dans la mythologie et la littérature, avait tout pour me plaire. C’est donc un fabuleux voyage que j’ai fait mercredi dernier. Un voyage qui m’a permis de m’arrêter longuement devant le portrait de sainte Cécile endormie, un livre sur les genoux, un des tableaux de cette exposition à couper le souffle.
Faire le tour des tableaux réunis pour l’occasion, c’est suivre les traces d’Ulysse, rencontrer Psyché et la dame de Shalott, Cléopâtre et Juliette. C’est aussi refaire connaissance avec Tennyson et redécouvrir Orphée.
Faire le tour des toiles de Waterhouse, c’est s’offrir un arrêt au pays d’un peintre qui manie la couleur et le sens des détails avec une poésie qui n’appartient qu’à lui.

2 réponses
Lali, je reste sans voix devant cette splendeur et j’admire chaque détail de la toile. C’est une oeuvre d’art de toute beauté.
Grâce à ton lien, j’ai découvert les autres toiles de John William Waterhouse qui sont toutes plus belles les unes que les autres. Un monde de rêves…
J’imagine ton bonheur en visitant le Musée des beaux-arts de Montréal !
Un grand merci Lali pour ce superbe partage.
Bisous
Que dire … une inspiration romantique et passionnée et des toiles toutes empreintes de magie … la lumière y est particulière, la douceur cotoie la force des détails, la beauté innonde la toile ! Si Ophélie allongée dans l’herbe est présente au musée elle doit elle aussi faire frémir bien des visiteurs .
Qu’il me reste des beautés à connaitre …
Merci Lali c’est magique !