Oui, encore une machine à écrire… Je sais, je sais, il y en a souvent au pays de Lali. Mais comme c’est un de mes thèmes de prédilection, il n’est pas étonnant que je reçcoive régulièrement de telles cartes. Ici, une illustration signée Ila.
Oui, encore une machine à écrire… Je sais, je sais, il y en a souvent au pays de Lali. Mais comme c’est un de mes thèmes de prédilection, il n’est pas étonnant que je reçcoive régulièrement de telles cartes. Ici, une illustration signée Ila.
Ce n’est pas grave de se tromper de chemin, mais rien de pire que de continuer à avancer tout en le sachant. (John Joos)
*toile d’Iwona Chmielewska
Une photo prise par son ami Ernst Scheidegger.
Une illustration de Virpi Pekkala. Un bel ajout à ma collection!
Ce ne sont pas que les semaines qui filent à toute vitesse, les mois et les années aussi. L’En vos mots de la semaine est le dernier à porter un numéro à trois chiffres, puisque dimanche prochain, vous aurez droit au millième. Jamais je n’aurais pu imaginer que l »aventure durerait aussi longtemps! Ni qu’un envosmotiste ne raterait aucun numéro!
Ces trois tableaux de l’artiste français Christian Pendelio me semblaient impossibles à séparer tant j’avais l’impression que réunis, ils racontaient une histoire qu’il ne restait qu’à écrire. Ils sont donc à vous pour la prochaine semaine, car aucun commentaire ne sera validé avant.
Prenez le temps de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier, de les commenter si vous le souhaitez. Puis faites vivre ces scènes livresques à votre façon. C’est avec plaisir que nous vous lirons dans sept jours.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir les tableaux de l’artiste australienne Hiranya R, qui affectionne les rayures, comme vous pourrez le constater.
Une carte postale du MOMA de New York, qui me donne l’occasion de faire connaissance avec le peintre Malcolm Morney.
J’ai parfois envie d’avoir un chat. Un chat roux, évidemment. Ce sont, parait-il, les plus indisciplinés, les plus fous, les plus enclins à vous faire rire et à vous attendrir. On pardonne tout aux chats roux. Ils n’ont qu’à pencher la tête et à vous faire les yeux doux pour que vous ne fassiez plus cas de la plante renversée, de la disparition d’une chaussette ou de la réorganisation de vos oreillers.
Fatigués, voire épuisés d’avoir dépensé beaucoup d’énergie à faire des pitreries, ils s’installent à vos côtés et vous laissent lire… jusqu’à ce que l’idée d’une nouvelle bêtise surgisse.
La Mandarine de mon adolescence était ainsi.
*toiles de Leah Piken Kolidas
Parmi les sujets sur cartes postales dont je ne me lasse pas, il y a évidemment les machines à écrire. Une carte envoyée d’Iowa par Lauren.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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