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Face au large

  

Voilà exactement où j’aimerais bien souvent me retrouver. Face au large. En Bretagne. Dans une illustration de Christian Graniou. En compagnie de mon amie Chantal qui m’a fait aimer sa Bretagne natale. Et qui a choisi cette carte pour moi.

Ce que mots vous inspirent 3451

  

L’amour ne possède pas, ni ne veut être possédé, car l’amour suffit à l’amour. (Khalil Gibran)

*illustration de Banzisu

Pas de coup de foudre

  

Tellement de livres me tentaient que je suis rentrée de la bibliothèque avec une pile d’albums jeunesse, me disant que j’allais faire des découvertes, être séduite par une histoire, emballée par des images, tentée de vous parler de ces albums.

Une semaine plus tard, j’ai lu la moitié des albums. Aucun coup de foudre. Pas même un semblant d’émotion. Le problème vient-il de moi? Suis-je blasée? Ou ai-je mal choisi? J’avais tellement envie de recommencer à vous parler de livres jeunesse.

Je croise les doigts. Il y a encore quelques albums à lire avant de faire de nouvelles provisions.

*dessin de Sally K. Smith

Des bulles belges

  

Si je revois un jour la Belgique, il faudra absolument que je goûte à ce vin mousseux.

Encore des coquillages

 

Un sujet de carte postale dont je ne me lasse pas!

En vos mots 1002

  

Pour ce nouvel En vos mots, je vous propose de vous installer dans le décor imaginé par l’artiste Niko Sanchez, en espérant que vous trouverez sur les rayons un livre ou deux pour étancher votre soif de découverte et d’évasion, et qu’il vous inspirera.

Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes en plus de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier. C’est avec plaisir que nous vous lirons.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

Les tableaux de Gina

  

  

  

  

 

 

Quand j’ai découvert les tableaux de Gina Litherland, j’ai tout de suite pensé que chacun d’eux aurait pu donner lieu à une histoire. Une impression que j’ai toujours.

Les escaliers de la butte Montmartre

  

Je les ai gravis il y a plus de quarante ans. Je ne pense pas que je serais en mesure de le faire aujourd’hui en raison de la neuropathier périphérique qui touche mes pieds et me rend moins solide et moins alerte. Mais je l’ai fait!

Et en regardant ces escaliers, je pense à quelques films où il est mis à contribution. Vous aussi?

Les samedis d’autrefois

  

  

  

  

 

 

Les samedis matins ont été à diverses époques de ma vie le moment idéal pour la chasse aux trésors. J’entends par là les tournées que je faisais avec mon amie Hélène des différentes ventes-débarras quand nous étions voisines. On épluchait les petites annonces dans The Gazette, on sortait une carte de Montréal, et on se mettait en route pour une partie de la journée.

Puis, beaucoup plus tard, il y eut les bazars, les marchés aux puces, les librairies d’occasion, lesquels m’ont donné l’occasion de faire quelques trouvailles fabuleuses. Des cartes postales, des livres, des CD, essentiellement.

On ne sait pas qu’on a besoin de quelque chose tant qu’on ne l’a pas trouvé. Hélène avait raison.

*toiles de Benjamin Walter Spiers

 

L’horloge florale de Niagara

  

J’aime toutes les cartes postales, celles qui datent de 100 ans, rédigées avec une écriture stylisée, celles qui sont moins anciennes, mais qui ne sont pas récentes, comme celle-ci, celles qu’on retrouve dans les musées, les boutiques de souvenirs, les papeteries et en ligne.

Chaque carte postale offre un détail, révèle une anecdote, est un morceau d’histoire, quoi. Et je vous avoue que celle-ci, qui date des années 1960 et met en vedette l’horloge florale de Niagara, me plait énormément. Le décor y est sûrement pour beaucoup, mais la scène elle-même possède ce petit quelque chose d’attendrissant. Peut-être parce que j’imagine que c’est peut-être la première fois que le garçonnet a l’occasion de jouer les photographes. Et si c’est le cas, il doit éprouver la même fierté que celle qui fut la mienne quand mon père me laissa manipuler son appareil photo et m’enseigna à régler la distance et la lumière, en me rappelant de toujours avoir le soleil dans mon dos avant de faire clic.