Une carte postale qui me fait remonter le temps… jusqu’en 1985. Les années passent décidément bien trop vite.
Une carte postale qui me fait remonter le temps… jusqu’en 1985. Les années passent décidément bien trop vite.
C’est quand on pense être perdu que l’on découvre en réalité qu’on est déjà en chemin. (Loreleï Arès)
*illustration de Rita Cardelli
Parfois, elle voyage dans ses souvenirs et choisit parmi eux une anecdote qu’elle a envie de partager avec moi. Hier, lui est revenu en tête un été qui date de plus de 40 ans. Elle a revu une scène précise. Un parc, un soir de juillet, une pièce de théâtre pour enfants, un carré de sable. Les sandales qu’elle a retirées pour le plaisir d’enfouir ses orteils dans ce qu’en fermant les yeux, elle a pu imaginer être une plage. Et lui qui la regarde. Et qui lui dit qu’il ne va tout de même pas se défaire de ses chaussures et et de ses chaussettes pour faire comme elle.
C’est ce soir-là qu’elle a commencé à devenir un peu moins amoureuse.
*illustration de Yelena Bryksenkova
Trier le contenu des tiroirs pleins à ras bord et des boîtes accumulées au fil des ans dans la maison familiale donne parfois lieu à d’étonnantes surprises. Cette carte postale envoyée par mon cousin François il y a des années est un bel exemple des trouvailles qui me font sourire.
C’est à Mont-Saint-Pierre, en Gaspésie, que mes cousins ont eu le coup de foudre pour le deltaplane. Mon cousin Philippe y a d’ailleurs consacré sa vie jusqu’à une chute fatale il y a 26 ans.
Mais je comprends la passion de mes cousins pour le vol depuis que François et moi avons parcouru des kilomètres en deltaplane motorisé (aussi appelé ULM pendulaire) en août 2003. C’est une expérience que je m’oublierai jamais et à laquelle j’ai pensé un jour de juillet 2019 alors que je me suis arrêtée à cet endroit pour manger et que j’ai scruté le ciel afin de voir des deltaplanes. Pour ma plus grande joie, ils étaient nombreux er de toutes les couleurs.
Le bonheur est fait de moments inoubliables.
Une photo prise au Jardin botanique de Montréal, par Louise Tanguay.
La photo a été prise à New York, la veille du jour de l’An, en 1951, par le photographe Dan Weiner, reconnu pour ses clichés mettant en scène la vie quotidienne dans les villes.
Un bel ajout à ma collection portant sur les instruments de musique.
La pauvreté du vocabulaire, c’est ça la vraie misère. C’est comme peindre avec cinq couleurs alors qu’on peut avoir une palette d’un millier de nuances… Les mots pourtant, c’est gratuit, on ne peut pas vous les voler. Ce sont des trésors que les gens ne pensent pas à utiliser. (Bernard Werber)
*illustration de Jonathan Burton
Quand deux sœurs sont aussi célèbres l’une que l’autre, comment parle-t-on d’elles? La question de pose devant ce tableau qui a pour titre Studland Bay et qui a été peint par Vanessa Bell. Devrait-on dire que Vanessa Bell est la sœur de Virginia Woolf ou que Virginia Woolf est la sœur de Vanessa Bell?
Comment devant cette carte postale ne pas remonter le temps jusqu’en 1979 alors que je m »apprêtais à découvrir en juin la Californie? Les billets d’avion étaient achetés, la voiture louée. Je m’occupais de l’itinéraire et des hôtels. Mes parents m’avaient confié cette tâche alors que je n’avais que 17 ans.
Ce fut l’un de nos plus beaux voyages en famille et la concrétisation d’un rêve qui avait commencé par une chanson..
Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire et à commenter, si vous le souhaitez, je vous propose pour ce nouvel En vos mots de donner vie à ce tableau de l’artiste Anne Siems.
Aucun commentaire ne sera visible avant dimanche prochain, vous avez donc amplement le temps d’examiner le tableau sous tous les angles avant de décider comment l’aborder. C’est avec plaisir que nous vous lirons dans sept jours.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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