Parmi les sujets sur cartes postales dont je ne me lasse pas, il y a évidemment les machines à écrire. Une carte envoyée d’Iowa par Lauren.
Parmi les sujets sur cartes postales dont je ne me lasse pas, il y a évidemment les machines à écrire. Une carte envoyée d’Iowa par Lauren.
On l’appelle gavroche, poulbot, titi parisien. C’est l’un des personnages créés par Michel Thomas, illustrateur originaire de Zagreb, très en vogue dans les années 1970. Celui-ci, typique en raison d’une marguerite à la bouche, est connu sous les noms de Golfillo et granujilla.
Pour ma part, je suis toujours heureuse de recevoir une telle carte!
Une magnifique illustration de l’artiste Marjolein Bastin, envoyée de Bavière par Elisabeth.
Une montaggne qui n’a pas besoin de présentation et qui a inspiré plus d’un artiste. Entre autres Koichi Matsuda, Un artiste japonais qui fait grand usage d’une grande variété de couleurs dans ses tableaux.
On devrait toujours cultiver ce regard neuf sur les choses. Ce serait bien plus simple si nos émotions ne s’érodaient pas avec le temps. C’est une vraie philosophie de vie de savoir regarder le soleil se lever le matin et disparaître le soir comme si nous étions au premier matin du monde. (Éric de Kermel)
*illustration de Debbie Balboa
J’ai presque toujours une jolie surprise quand je vide ma boîte aux lettres, car elle contient autre chose que des factures et des circulaires. Cette carte postale ne pouvait que me faire sourire et me ramener des années en arrière. Plus précisément à cet été de mon enfance au cours duque Monique et moi avons trouvé une étoile de mer sur la plage. Notre surprise et notre joie ont hélas bien vite disparu, elle commençait à se décomposer… Mais le souvenir de cette trouvaille est inaltéré, lui.
Le jardin de Nymans, dans le Sussex, en Angleterre, est l’un des 500 sites britanniques protégés par le National Trust. Il est notamment reconnu par sa roseraie qu’on voit ici.
Ce n’est jamais facile de choisir une toile ou une illustration pour l’En vos mots de la semaine, car il y a tant de scènes livresques intéressantes dans ma banque d’images que je pourrais vous en proposer une tous les jours pendant au moins vingt ans, Je vais donc de l’une à l’autre, indécise, hésitante, et ce, jusqu’à ce mon choix s’arrête sur une seule.
Cette semaine, c’est un tableau de l’artiste canadienne Anne Alice Duff qui s’est imposé. À vous maintenant de donner vie à cette lectrice plongée dans la lecture d’une longue missive. Comme d’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc amplement le temps de lire les textes déposés sur l’image de dimanche dernier, de les commenter si vous le souhaitez, et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Elle parle davantage des livres qui l’ont marquée que des hommes qu’elle a peut-être aimés. Elle dit probablement aimé en se souvenant de l’un d’eux. Elle n’est plus certaine. C’était il y a si longtemps, après tout.
Mais elle n’oubliera jamais ce samedi matin où en démarrant la voiture, après un dernier baiser, ils avaient entendu cette chanson à la radio. Il lui avait tellement dit qu’elle était belle qu’ils avaient éclaté de rire en même temps en entendant les premières notes de ce hit d’autrefois, remis à la mode cette année-là dans un film inoubliable. En évoquant la scène, elle ne peut que sourire. Et je souris avec elle. J’aime ses histoires.
*toile de Pauline Ender
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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