Un tableau sur carte postale qui m’a perrmis de découvrir l’artiste Jan Ballet, qui a illustré plusieurs livres pour enfants.
Un tableau sur carte postale qui m’a perrmis de découvrir l’artiste Jan Ballet, qui a illustré plusieurs livres pour enfants.
Recevoir une carte postale qu’on a pris le temps de colorier juste pour soi est un moment de bonheur. Et quand c’est fait avec amour, c’est un moment de bonheur encore plus grand. Ici, quelques cabines de plage comme on en trouve en Belgique. Une illustration de Lex van Elten, l’imagination d’Ève.
Certaines cartes nous ramènent des années en arrière. C’est le cas, notamment, de celle-ci qui nous offre une vue spectaculaire de Martigny, en Suisse, et du massif du Mont-Blanc. Une vue quasi semblable à celle que nous avions de Chemin-Dessus, où vivait Anne-Françoise. Un souvenir qui date de 45 ans…
Les cœurs sont les plus douloureuses armes qui puissent exister. Lorsqu’ils se brisent, ils sont aussi mortels que le plus dangereux des poisons. (Anita Rigins)
*toile de Bertha Dorph
Si vous visitez un jour Porto, faites bien le tour de l’église des Carmes afin de ne pas rater les azulejos de la façade est. De toute beauté!
Quand on ne parle plus d’une pile de livres à lire, ni de piles de livres à lire, peut-on parler de montagnes de livres à lire? Je crois que je vis au mileu d’une chaîne de montagnes de livres à lire et que je n’aurai pas assez de toute une vie pour les lire tous.
*toiles de Sedigheh Zoghi
C’est en Australie. à proximité de la Grande Barrière de corail que vous trouverez des gaterins à bandes jaunes. Le nom savant de cette espèce : plectorhinchus lineatus. Les cartes postales nous apprennent toujours quelque chose.
Avec l’été qui file à toute vitesse et l’arrivée du mois d’août dans moins d’une semaine, je me suis dit qu’il était plus que temps que je vous offre une scène livresque estivale à raconter en vos mots. C’est sur une illustration de l’artiste Alison Seiffer que mon choix s’est arrêté, en espérant que celle-ci vous inspirera. Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier, de les commenter si vous le désirez, et d’écrire quelques lignes. C’est avec plaisir que nous vous lirons.
D’ici là, profitez des beaux jours et retrouvons-nous dimanche prochain!
J’aime ne pas porter de chaussures. Ce fut d’ailleurs l’objet d’un de mes premiers billets il y a plus de 20 ans. Mais je ne peux plus m’adonner à ce plaisir en toute insouciance. J’ai les pieds engourdis en permanence en raison d’une neuropathie diabétique périphérique. Je ne ressens donc pas le froid ou le chaud de la même façon qu’avant. C’est plus flou et ça peut être dangereux. Même chose pour les objets qui pourraient se trouver au sol et me blesser sans que je n’en rende compte. Donc, plus question de marcher pieds nus dans la cour en sortant de la piscine. Je m’empresse de chausser des espadrilles pour ne pas me brûler la plante des pieds ou me tourner la cheville en marchant sur une des dalles,
Mais rien ne m’empêche de m »offrir ce petit plaisir quand je lis allongée sur le sofa.
*toile de Parvaneh Razaghi
Si les livres sur papier ont passé de mode au profit des versions électroniques et si on lit de moins en moins, la lecture continue d’être un thème majeur pour les artistes, qu’ils soinet peintres, sculpteurs ou illustrateurs. Il n’est donc pas de semaine où je ne fasse connaissance avec l’un d’eux. Cette semaine, je vous propose de découvrir le travail de l’artiste espagnol Ximo Abadia.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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