J’aime beaucoup les marchés. Je devrais d’ailleurs les fréquenter davantage, car on y fait souvent de savoureuses découvertes,
Une visite au marché des Laboureurs me sembke bien tentante. Mais pourquoi Funchal est-il si loin?
J’aime beaucoup les marchés. Je devrais d’ailleurs les fréquenter davantage, car on y fait souvent de savoureuses découvertes,
Une visite au marché des Laboureurs me sembke bien tentante. Mais pourquoi Funchal est-il si loin?
La solitude ne dévore que ceux qui ne savent pas la dompter. (Gilbert Bordes)
*toile de Georges Émile Capon
J’aime les cartes qui me transportent dans le temps et font surgir des souvenirs heureux. Celles-ci, par exemple. Qui me ramènent à mon premier voyage outre-Atlantique et à un jour de juillet 1981 où il faisait un magnifique soleil sur la Bretagne. Qu’ils étaient beaux, tous ces voiliers dans le port de La Trinité-sur-Mer. Parmi eux, celui d’Éric Tabarly.
Je suis certaine que mon amie Chantal, tout comme moi, n’a rien oublié de cette journée, elle qui me lit de Brest.
Déjà le dernier dimanche de février! Il est vrai que c’est le mois le plus court de l’année, mais il a tout de même passé très vite. Et tant mieux, puisque sous peu le printemps devrait pointer le bout de son nez.
En attendant, je vous propose de faire vivre en vos mots ce tableau de l’artiste québécoise Johanne Cullen, exercice que vous faites si bien semaine après semaine. Et comme aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, vous pouvez prendre tout votre temps avant d’écrire quelques lignes. Profitez-en pour lire les textes déposés sur la précédente scène livresque et commentez-les si vous le souhaitez. Nous vous lirons avec plaisir.
D’ici là, bon dimanche et bonne fin de mois à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
J’ai eu un vétitable coup de foudre pour les tableaux de l’artiste australien Richard Claremont. Et pour cause : il y a des livres dans tous les décors qu’il peint. Difficile de choisir la pièce dans laquelle je m’installerais pour lire… ou juste admirer le paysage!
Celle de la Fábrica Viúva Lamego, à Lisbonne. Une photo de Manuel M. Pinturache.
Je suis si fatiguée en ce moment que je n’arrive pas à me concentrer suffisamment pour lire au cours de la soirée. Mais l’énergie reviendra, j’en suis certaine. Pour le moment, chercher des images constitue un passe-temps qui me convient et qui ne demande pas trop d’efforts.
Et avouez que ce serait bien agréable d’entrer dans les illustrations de Jim Tsinganos et d’y passer la journée…
Comme j’aime ce type de carte postale qui ressemble aux dessins de mode d’une autre époque. Ellle me laisse pourtant perplexe. Avez-vous une idée pour quelle raison?
La littérature est un luxe; la fiction une nécessité. (Gilbert Keith Chesterton)
*illustration de Judit Canela
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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