Une toile du peintre hongrois David Beeri, une carte envoyée par Zoltan, avec qui j’échange régulièrement des cartes postales.
Une toile du peintre hongrois David Beeri, une carte envoyée par Zoltan, avec qui j’échange régulièrement des cartes postales.
Écrire, c’est arrêter des parcelles d’instants pour les donner. Écrire, c’est déjà un peu arrêter le temps. (Claude Péloquin)
*toile de Denis Chiasson
Quel beau choix de desserts! Ma mère ne serait pas en mesure de faire un choix, elle les voudrait tous! Comme le dit si bien une plaque murale qui lui a été offerte il y a quelques années par quelqu’un qui a bien saisi à quel point elle aime les pâtisseries, les gâteaux, les brioches, les tartes, le chocolat – tout ce qui est sucré, quoi : La vie est courte, commençons par le dessert.
Je n’ai pas oublié Pont-Aven, même si mon arrêt dans cette petite ville du Finistère date de presque 45 ans.
Un souvenir impérissable. Et quel bonheur que cette carte m’ait été envoyé par Chantal, qui m’a fait découvrir à l’époque cet endroit qui a inspiré tant d’artistes.
Fondée en 1890, la Deutsche Ost Afrika Line (Compagnie de l’Afrique orientale allemande, en français) comptait parmi sa flotte des paquebots transportant des passagers comme des marchandises. Partis de Hambourg, les navires avaient pour destination le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie. Cette réimpression sur carte postale d’une affiche publicisant la compagnie date des débuts de celle-ci.
Le poète choisit, élit, dans la masse du monde, ce qu’il lui faut préserver, chante, sauver, ce qui s’accorde à son chant. (Édouard Glissant)
*toile de Robert William Buss
Petit moment de nostalgie pour ces pauses qui n’existent plus. Celles que je m’accordais parfois à la table de cafés, notamment quand je vivais dans un quartier plus animé. Il était si facile de me rendre à pied au Café Les Entretiens en quelques minutes. D’y boire un grand bol de café au lait ou de commander une salade de chèvre chaud qui demeure inoubliable. Mais ce lieu n’existe plus. Le café a fermé les portes en 2021 après 42 ans d’existence. Depuis, je n’ai pas trouvé de lieu semblable.
Comme j’ai aimé y lire et y écrire. Pendant quelque temps, une serveuse qui s’appelait Lali (oui, vraiment) a assuré le service.
Retrouverai-je un jour un lieu qui me fasse le même effet ou devrai-je me contenter de tableaux qui me font rêver?
*sur une toile d’Olga Bolgar
Si Toronto est au programme un jour, il faudra absolument que je fasse un tour à cette librairie!
Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite à lire et même à commenter si vous le désirez, je vous propose cette semaine de faire vivre en vos mots cette lectrice de l’artiste japonaise Miki Katoh.
Comme d’habitude, aucun commentaire ne sera visible avant le prochain En vos mots. Vous avez donc amplement le temps d’écrire quelques lignes sans vous laisser distraire par les textes des autres participants. Je suis toujours si heureuse de découvrir vos textes.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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