Lali

30 janvier 2008

Poussée par le vent

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 18:10

jonathon_p

Le vent l’a poussée jusque chez elle. La lectrice de Jonathon Poliszuk n’est pas tombée sur la glace, ce coup-ci. Elle y est allée à petits pas, sans se presser, même avec le vent dans le dos et même si elle avait hâte d’être au chaud, de retirer ses botttes et son gros pull, et de s’étendre avec le livre de la veille, celui qui lui parlait de gares et de poésie.

Et je crois qu’elle est à Lausanne, en train d’hésiter avec le personnage principal, à savoir s’il doit retourner sur ses pas ou prendre la direction de Paris. Et je crois même qu’elle ne le lâchera pas le livre tant qu’elle ne saura pas qu’il a décidé d’aller au bout de son destin.

Un commentaire »

  1. « L’homme, quoiqu’on en dise, est le maître de son destin. De ce qu’on lui a donné, il peut toujours faire quelque chose ».

    [Jean Grenier]

    Comment by Denise — 31 janvier 2008 @ 9:47

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URI

Laisser un commentaire