Lali

12 janvier 2011

Mia Couto, et de trois!

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 19:03

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Je vous ai parlé de ces moments de bonheur de lecture qu’ont été Terre somnambule et Les baleines du Quissico de l’écrivain Mia Couto, originaire du Mozambique.

C’est donc le cœur battant que j’ai ouvert Tombe, tombe au fond de l’eau, à l’idée de retrouver cette écriture imagée aux mots inventés savoureux. Et j’ai une fois de plus été séduite par ce conteur qui mélange réalité et allégorie pour nous parler de la vie tout en rendant quasi impossible l’idée de faire un résumé de ce livre à qui voudrait en faire un. Car cela nous forcerait à le réduire, à installer un cadre bien fixe autour de lui, à le rendre statique et sans poésie, alors que justement c’est la fantaisie qui prend ici toute la place.

Récit comme c’est annoncé en couverture? Conte? Je ne veux pas non plus me plier à donner un genre à Tombe, tombe au fond de l’eau qui m’a émue, profondément émue. Pour son humanité, sa sensibilité, son regard sur la vie, sur les regards et sur ce que nous sommes tous.

Et pour toutes ces raisons, je savourerai encore les mots de Mia Couto, dont quelques livres sont traduits en français.

3 commentaires »

  1. Convaincue par toi elle dans ma liste des auteurs à découvrir, il ne me manque que le temps

    Comment by Dominique — 13 janvier 2011 @ 9:19

  2. Un petit bijou que je viens de savourer aussi- et même de re-lire avec beaucoup d’émotion. Je serais tentée de citer un ou deux des merveilleux « dits » si poétiques de Celestiano… mais je laisse le bonheur de les découvrir au futurs lecteurs.
    Merci, Lali, mes heures de lecture sont toujours de réels moments de bonheur, grâce à tes bons conseils!

    Comment by Chantal — 26 janvier 2011 @ 6:29

  3. Tombe, tombe au fond de l’eau était aussi mon troisième livre de Mia Couto, après La pluie ébahie et L’accordeur de silences. Depuis que j’ai découvert cet auteur, j’ai beau lire et lire et lire, je ne trouve pas de livres qui me touchent autant que sa plume. Alors je reviens vers Mia Couto, avec cette petite appréhension, la petite peur d’être déçue, et suis finalement touchée en plein coeur, encore plus et plus et plus. Avec ta chronique, il me tarde de découvrir Terre Somnambule et Les baleines du Quissico. 🙂

    Comment by Blandine — 1 mars 2016 @ 4:39

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