Lali

30 avril 2011

L’histoire de Benjamin Bernard

Filed under: À livres ouverts,Mes lectures belges — Lali @ 19:21

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C’est le quatrième livre de l’auteur liégeois Bernard Gheur que je lis. Et une fois de plus, la magie a opéré. Si bien que j’ai dévoré le livre sans presque le déposer.

Nous irons nous aimer dans les grands cinémas (titre qui est aussi un poème d’un seul vers de l’auteur belge Marcel Thiry) est jusqu’ici le plus achevé de tous les romans de Bernard Gheur que j’ai lus. Ou du moins ai-je cette impression. Comme si l’auteur fermait la boucle de ses souvenirs d’adolescence en évoquant encore une fois un trio, sa passion pour le cinéma et ses premières amours.

À l’heure où le roman s’ouvre, le narrateur qui a donné son prénom comme nom à son héros (Benjamin Bernard, aussi connu sous le surnom Ben-Hur) vient d’être père. Et alors qu’il rentre chez lui avec pour mission de trouver un prénom à l’enfant, il passe la nuit plongé dans une malle qui n’a pas vu la lumière depuis longtemps. Lettres, cartes postales, exemplaires du journal étudiant, tout est là pour remonter le cours des jours qui ne sont plus et relater des amitiés qui ne périront jamais. De sa rencontre avec Judith, la mère de son fils, à cette finale où il prononcera enfin le nom de leur fils, c’est le parcours d’une vie qui nous est livré, mettant en scène des personnages attachants. Et son amour pour le cinéma qui nous vaut un clin d’œil irrésistible à Hitchcock.

À se mettre sous la dent de toute urgence.

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

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