C’est la lectrice de l’artiste Dorothy Hepworth qui a ce soir ouvert ce recueil dont je ne me souvenais plus. Ce recueil que je possède depuis longtemps. L’ombre d’or de Pierre Chatillon, dont la lectrice de ce soir a retenu ces vers :
Dans le ciel de ma nuit
fleurit l’œil d’une étoile
et deux mains blanches comme des halos
de velours
venues du plus profond du firmament
caressent le corps nu de ma douleur

4 réponses
La lectrice a eu bien de la chance de pouvoir lire ce magnifique poème !
Tout pour me plaire …
Je découvre aussi, mais j’ai l’habitude ! rire …
Merci Lali
Bisous en rimes !
C’est vrai que Denise a encore raison. « 1.La lectrice a eu bien de la chance de pouvoir lire ce magnifique poème ! », moi j’ai oublié mes lunettes…
Zin Zin, on t’a déjà dit mille fois de déposer tes lunettes toujours au même endroit ou de porter un petit cordon autour du cou (très pratique) ou encore de les mettre toujours dans la même poche…
Bisous