Lali

27 octobre 2006

Jour de fête chez moi

carbonade

On pourrait commander une pizza que ça ne changerait rien au bonheur de nous retrouver chez moi ce soir. Mais c’est avec amitié que je préparerai un velouté de chicons puis une carbonade flamande, et que je clôturerai le festin avec des profiteroles au chocolat belge.

On pourrait manger par terre sur une nappe jetée là que ça n’enlèverait pas une once de plaisir à être ensemble. Mais je tiens à faire une jolie table à ceux qui viendront.

On pourrait penser à cette heure où le soleil se lève que mon chez-moi est une zone sinistrée, comme on en voit après un ouragan, un tremblement de terre ou une guerre, mais quand mes plats seront à mijoter, je tenterai de donner à mon espace un look plus accueillant. Non pas que ça changera quelque chose -mes amis ne jugent pas -, mais juste parce que c’est d’une urgente nécessité et que ce sera plus convivial.

Et en cette heure matinale, alors que je déguste mon bol de café en écoutant le cadeau d’Armando, « Quelque chose de Tennessee », dans une interprétation de Nicolas Peyrac, celui par qui tout arrive ce soir, je me sens portée par un tel bonheur que ça doit être ça avoir des ailes.

On a tous
Quelque chose en nous de Tennessee
Cette volonté de prolonger la nuit
Ce désir fou de vivre une autre vie
Ce rêve en nous avec ses mots à lui

(paroles de Michel Berger)

Car…

Loin du ciel de Bruxelles, entre Québec et bonheur,
Là où l’amitié touche du bout des doigts la tendresse
Il plane un doux parfum de retrouvailles et de joie
Et des bouquets des rires, juteux comme des fruits…

Et puis leurs regards remplis de lumière et douceur
Parleront de la vie qu’on cajole, qu’on caresse
Et heureux je me dirai au plus profond de moi
Que les amis d’un chanteur sont devenus des amis …

(poème d’Armando)

3 commentaires »

  1. Bonjour Armando qui revient toujours, ce poème est très beau et donne envie de partager avec vous les chicons et carbonades flamandes de Lali. (Et même l’aider à réparer les dégâts du tsunami ménager qui ressemble à ma tempête ordinaire). Que ne donnerais-je pour raccourcir les distances qui séparent la France de lMontréal, ou de vous inviter en pays Bazadais, spécialité cèpes de la forêt des Landes et boeuf élevé ici, de robe marron ou grise ou tirant sur le violet par temps de soleil après la pluie.
    Amitiés,
    Edith Gorren

    Comment by Edith Gorren — 16 octobre 2007 @ 6:10

  2. Voilà comment en cherchant la réponse à l’énigme d’Armando j’arrive ici ! Une bien belle page aussi qui fait chaud au coeur et qui met en appétit de la vie !

    Comment by Lautreje — 7 août 2010 @ 10:08

  3. Un billet de 2006?… je fréquente ce satané blog depuis si longtemps?…. c’est drôle que vous déterriez ce billet Lautreje… c’est un billet « so far away »…. vraiment « so far »…

    Comment by Armando — 7 août 2010 @ 13:55

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