Lali

15 novembre 2020

En vos mots 710

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

Alors que je viens à l’instant de valider les quatre textes déposés sur la toile de dimanche dernier – que je vous invite d’ailleurs à lire – et que je suis encore heureuse et surprise de constater qu’il y en a eu autant alors que ce n’était pas arrivé depuis longtemps, il est l’heure pour moi de vous proposer une nouvelle scène livresque afin que vous la racontiez en vos mots.

C’est sur une toile de l’illustrateur Wouter Tulp que s’est arrêté mon choix, en espérant qu’elle aura autant de succès que la précédente.

Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude, ce qui vous laisse amplement le temps de faire connaissance avec ce jeune lecteur et d’imaginer la suite.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

2 commentaires »

  1. Veilles d’examens,
    Soirées fébriles,
    A reprendre en mains
    Des cours difficiles.

    Nuits tant agitées,
    Heures à maudire
    Trop de légèreté
    Sans souci d’avenir.

    Au dernier moment,
    Relire et relire
    Parce qu’on a avant
    Pas voulu s’instruire.

    S’endormir enfin
    Dans la perspective
    Du réveille-matin
    Et de la plaie vive.

    Des sommeils fiévreux,
    Des réveils précoces,
    Souvenirs douloureux,
    Mémoire de gosse.

    Comment by anémone — 20 novembre 2020 @ 11:23

  2. Et si un jour
    tu entends, au cœur de tes nuits blanches, le bruit sourd d’une larme noyer l’éclat d’une étoile, je voudrais que tu saches…
    Et si un jour
    au matin d’un nouveau jour, dans l’envol d’une colombe, il te semble entendre le rire triste d’enfant perdu qui s’efface à l’horizon, comme un bateau qui s’en va, en quête de son destin, j’aimerais que tu saches…
    Et si un jour
    tous ces mots jamais prononcés, à l’âge où les enfants ont peur, te reviennent en mémoire, comme des bribes de remords, je tiens à que ce tu saches…
    Et si un jour
    tu venais à t’en aller sans que le moindre amour fleurisse dans le jardin d’une tendresse orpheline, je voudrais te murmurer que je ne t’ai jamais rien dit.
    C’est mon cœur qui t’a parlé.

    Comment by Armando — 22 novembre 2020 @ 4:05

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