Lali

17 septembre 2017

En vos mots 545

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

MIRVODA (Kristina)

C’est grâce à une carte postale que j’ai pris connaissance du travail de l’artiste russe Kristina Mirvoda. Et j’ai tellement aimé la scène qu’elle a imaginée que j’ai décidé de vous l’offrir afin que vous l’animiez à votre façon et en vos mots, comme vous le faites si bien dimanche après dimanche depuis plus de dix ans.

Et, comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement le temps d’examiner la scène livresque de la semaine et d’écrire quelques lignes.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

4 commentaires »

  1. Et quand je serai tout en haut de la pile ?
    Que vais-je faire?
    Que vais-je voir surtout?
    Que vais-je découvrir?

    Car je suis sûr
    Ou je suis sûre
    Oui, bien sûr !
    Qu’en haut de la pile
    Le monde entier m’attend.

    Plus tard, je me contenterai d’ouvrir un livre après l’autre.
    Tranches vertes, rouges, dorées à l’or fin, cuir, ouvragées, reliures de rêve ou de luxe…

    En attendant, que voilà de pratiques escaliers.
    Je monte et tant pis si je tombe
    A mon âge, on ne se fait pas mal
    Je remonterai

    Car chaque fois que je tomberai,
    Je remonterai.
    Oui, oui, plus tard, plus tard
    Quand j’aurai oublié le temps des pyjamas…

    Je me souviendrai toujours des livres
    Que je ne savais pas lire
    Mais que j’escaladais sans fin

    Car tout en haut de la pile
    C’était le monde,
    Le monde des étoiles et du Rêve sans fin

    Qui m’avait fixé rendez-vous
    Avec tant d’autres enfants
    Avec tant d’autres amis

    Comment by Pivoine — 17 septembre 2017 @ 10:20

  2. Pour Cupidon c’est l’escalade
    D’un monde où il est trop petit
    Pour comprendre.
    Il grimpe sur l’échelle du savoir,
    En quête de l’inexprimable.
    Délaissant carquois, flèches et ailes,
    Il s’allège.
    Délesté d’un surplus de poids,
    Il progresse.
    La connaissance est à ce prix.
    Il faut donner beaucoup de soi,
    Et s’avancer nu sur le marches,
    Oser se hisser sans attaches.
    Gravir sans peur tous les degrés,
    Outrepasser ses propres affres.
    L’amour est à ce prix.
    Cupidon, délié de ses charges,
    S’adonne à sa fantaisie,
    Ne songeant plus à faire de frasques,
    Et déchargé de tout souci.
    Il reste un enfant espiègle,
    Mais ne transperce plus aucun coeur.
    Les hommes n’ont qu’à se dépêtrer
    De leurs passions, de leurs humeurs.
    Lui, résolu, inébranlable,
    Ascensionne vers la poésie,
    Vers son âme.
    Allègre, il s’élève, réjoui,
    Le geste hardi, et l’élan libre,
    A la conquête du plus haut des livres.
    A la conquête de sa vie.

    Comment by Anémone — 17 septembre 2017 @ 10:33

  3. Comment faire pour entrer dans l’histoire ?
    Vis ta Vie, voilà ton Histoire !

    Pierre.

    Comment by 10Douze27 — 18 septembre 2017 @ 9:53

  4. Je voudrais des matins esquissés
    Comme un début de printemps
    Et des couleurs pour oublier
    Une vie en noir et blanc

    Je voudrais des silences heureux
    Comme la douceur rose du matin
    Connaître le bonheur d’être deux
    Et oublier tant de chagrins

    Je voudrais tout recommencer
    Depuis l’enfance en solitaire
    Savoir rire et aussi jouer
    Comme un enfant ordinaire

    Comment by Armando — 24 septembre 2017 @ 1:52

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URI

Laisser un commentaire