Lali

25 juin 2017

En vos mots 533

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

GIRARDET (Jules)

Mais quel est donc ce livre si passionnant qu’il absorbe totalement le lecteur peint par Jules Girardet? À vous de nous le dire, en vos mots, comme vous le faites semaine après semaine, depuis plus de dix ans.

Et, comme le veut l’habitude, les commentaires seront validés dans sept jours et pas avant, ce qui vous laissera amplement le temps de déposer quelques lignes afin de donner vie à ce tableau et de lire les textes déposés sur les illustrations de dimanche dernier.

D’ici là, un bon dimanche et une bonne semaine à ceux et celles qui se sont arrêtés au pays de Lali.

3 commentaires »

  1. Les filles s’amusent, de voir le curé toujours occupé à son bréviaire.
    Un jour il sera distrait. Non pas qu’il se trouble de leurs tenues légères.
    Mais il trébuchera, tout concentré qu’il est dans ses prières.
    Parmi elles, les plus espiègles imaginent qu’il cache au sein du psautier
    D’autres écrits, voire des images, interdits aux hommes d’église.
    Elles ne se lassent pas de murmurer, de chuchoter sur son passage.
    Jamais il ne lève les yeux de dessus ses pages.
    Elles rient, mais au fond d’elles-mêmes, se sentent un peu dépitées.
    Y aurait-il tant de mal à les saluer?
    La fontaine et son eau ne sont-elles pas là, gage de pureté, pour les absoudre,
    S’ils devaient par mégarde échanger un sourire à demi coquin,
    Un regard discrètement concupiscent,
    Une oeillade vaguement charnelle?

    Comment by Anémone — 25 juin 2017 @ 14:02

  2. Dans un village qu’on dit paisible, les femmes s’ennuient à mourir. C’est avec un désir assumé qu’elles voient passer le jeune curé. Chacune d’elles sait combien il est un précieux amant, mais n’ose pas confier ce secret aux trois autres. Elles seraient sans doute trop jalouses. Et choquées. Alors, il vaut mieux ne pas leur confier ce frissonnant et érotique secret.

    Et le jeune curé, à son passage, préfère baisser les yeux. Il craint que son regard trahisse son cœur et son désir. Lui qui connait si bien le doux péché de leurs lèvres. Ces friandises divines qui enivrent l’âme jusqu’à l’exultation des corps.

    Comment by Armando — 2 juillet 2017 @ 6:03

  3. Mais que fait donc un Abbé de cour, davantage habitué aux mignardises des aristocrates en mal de tabouret dans ce lieu mal famé, mal famé, j’entends, lieu de pauvreté… Mais où l’on se serre les coudes, et où tout est prétexte à distraction.

    Il lit son bréviaire, il fait ce qu’en d’autres temps, qu’il ne soupçonne même pas, on appellera pompeusement de la marche méditative ……………….. o:)))

    Comment by Pivoine — 19 juillet 2017 @ 10:51

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