Lali

5 février 2017

En vos mots 513

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

HALL (Roger)

Quand j’ai croisé cette illustration de Roger Hall, j’ai tout de suite su qu’elle était pour vous, vos mots, vos histoires. Ce fut comme une évidence sans que je sache vraiment pour quelles raisons.

La voici donc. Elle est à vous. Pour une semaine. Le temps de l’examiner, de vous attarder à un détail. Le temps d’écrire quelques lignes. Des vers. Une courte nouvelle.

Nous vous lirons dans sept jours et pas avant, comme le veut l’habitude.
D’ici là, bonne semaine à tous et que l’inspiration vous accompagne!

3 commentaires »

  1. Pour l’enfant qui se couche
    La nuit est un voyage.
    Pour guide il a son livre préféré.
    Les compagnons de route sont fidèles.
    Les paysages nombreux.
    Savant mélange de connu et de découvertes,
    De décors étranges et de sentiments familiers.
    Quand il voguera au pays des songes, un peu plus tard,
    Une main bienveillante éteindra la lampe,
    Espérant que la nuit fasse bien son oeuvre
    Et que le réveil ne vienne qu’à son heure.

    Comment by Anémone — 5 février 2017 @ 9:30

  2. Pauvre Joujou, regard bien peiné,
    Par P’tits Enfants abandonné,
    Eux grandissent, lui reste figé,
    En son Époque, Epoque des Fées…

    Épars quelques Biens Vieux Joujoux,
    En Vieille Maison, un peu partout,
    À chacun m’offrir Souvenir,
    En Échange de quelques Sourires.

    Pierre

    Comment by 10Douze27 — 9 février 2017 @ 15:44

  3. Son cœur raconte à ses poupées
    Les doux secrets de son enfance
    Quelques murmures et des secrets
    Est-ce que c’est bien de l’innocence?…

    Le cœur en peine ou bien joyeux
    Qui nous dit les regards des enfants
    Des rires insouciants d’être heureux
    Ou des blessures cachées pour longtemps

    Lorsque l’enfance nous poursuit
    Et que le sommeil vient si tard
    Qu’on entend les souvenirs enfouis
    Murmurer ses larmes à nos mémoires

    Si leurs poupées pouvaient parler
    Trahir quelquefois leurs confidences
    On pourrait sans doute soigner
    Ces blessures qui souillent le silence.

    Comment by Armando — 12 février 2017 @ 7:02

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URI

Laisser un commentaire