Lali

24 avril 2016

En vos mots 472

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

ROLLINSON (Sunderland) - 1

Comme c’est le dimanche à 8 heures du matin, heure de Montréal, que je procède à l’accrochage d’une nouvelle toile destinée à vos mots, je me suis dit qu’il était temps que je vous offre le petit-déjeuner! J’ai donc choisi pou vous cette toile signée Sunderland Rollinson qui allie repas et lecture, puisque le journal est posé à côté de l’assiette.

La suite vous appartient. Et je me réjouis déjà à l’idée de me « régaler » de vos histoires et poèmes dans une semaine, lorsque je validerai en bloc tous les commentaires reçus.

D’ici là, bon appétit, bon dimanche et bonne semaine à tous!

3 commentaires »

  1. Dernière nouvelle.

    Plaignons ce Monsieur, qui n’a jamais pu déguster un café à son gôut.
    Chez lui il ne met qu’un sucre, par mesure d’économie.
    Lorsqu’il est invité, il en met trois, c’est toujpours cela de resquillé.
    Jamais il n’a pu le déguster avec deux sucres comme il aurait tant aimé.
    Que d’inconnus à plaindre !
    Heureux, là je n’ai point vu de sucrier.

    Pierre

    Comment by 10Douze27 — 25 avril 2016 @ 10:29

  2. Le toast est tombé, grillé, et nous donne à voir dans ses reflet pichet, pot de fleur, aux bouquets d’œillets de grands pains.

    Il n’y a aucune assiette assise où sonnent, résonnent, les verres posés sur les journaux !

    Aucune fougère en chandelier ni petit déjeuner anglais, au loin des images adjacentes…

    Comment by Cavalier — 1 mai 2016 @ 2:39

  3. Chaque jour toujours pareil
    Une vie à petites doses
    Longues nuits sans sommeil
    Peuplées de rêves d’autre chose
    Il y a tant de choses à faire
    Tant de secrets à percer
    Tant d’énigmes et de mystères
    Qui donnent envie de s’envoler

    Chaque matin les mêmes mots
    Suivis du silence qui les entoure
    Qui nous imprègne la peau
    Et nous enchaine chaque jour
    Aux choses qui nous suffisent
    Dans un bonheur presque serein
    Qui nous fait oublier la gourmandise
    De son corps entre nos mains

    Et puisque tout est immobile
    Comme l’odeur du pain grillé
    Que nos vies sont un fil
    Que le destin viendra briser
    Un bon matin la poussière
    Viendra couvrir nos existences
    Et pour toute trace de lumière
    Un petit mot de condoléances

    Comment by Armando — 1 mai 2016 @ 3:03

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