Lali

27 octobre 2013

En vos mots 342

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 8:00

Une fois de plus, une scène livresque vous est offerte afin que vous la racontiez en vos mots. Celle de ce dimanche est signée Robert Crawford.

Puisse-t-elle inspirer plus d’un d’entre vous au cours de cette semaine où la toile sera vôtre afin que vous puissiez l’examiner sous tous les sens. En effet, je ne validerai aucun des textes reçus avant dimanche prochain.

D’ici là, que l’imagination soit au rendez-vous.

Bon dimanche et bonne semaine à tous!

4 commentaires »

  1. J’ai regardé les premières lueurs du jour d’un air apaisé. J’étais si serein. Et je crois que c’était cela qui donnait une couleur particulière au jour qui commençait, peu à peu, à éclairer Lisbonne. Je me disais que cela allait être une belle journée. Mais je ne me suis aperçu réellement de la magie de ce jour que quelques heures plus tard.

    Ils n’étaient que 22, mais leurs sourires me donnaient l’impression qu’ils étaient beaucoup plus. Je m’attendais à être bien accueilli et voilà que je me suis retrouvé adopté. Dès nos premiers instants. Nos premiers regards. Nos premiers sourires. Comme s’ils avaient compris que les battements de leurs cœurs faisaient vivre le mien.

    Je leur ai parlé de moi, de mon travail, du temps passé où j’étais comme eux. Avec les mêmes doutes et les mêmes peurs. Ils m’ont écouté. Je les ai écoutés. Nous avons ri. J’ai été ému. Troublé par leur sincérité. Par les rayons de soleil pendus à leurs yeux. Par leur tendresse. Avec cette certitude que lorsqu’un enfant vous aime, aussi court que ce soit cet instant, il vous aime vraiment. Sans voir besoin de connaître ni de conjuguer le verbe.

    Et il faut dire que le verbe n’avait pas sa place.

    Comment by Armando — 3 novembre 2013 @ 5:33

  2. Est-ce que je devrais remettre en question le fameux dicton: Les paroles s’envolent mais les écrits restent?
    Les paroles écrites s’envoleraient-elles aussi?

    Comment by Père Plexe — 3 novembre 2013 @ 6:55

  3. Oui mon Perplexe de Père… enfin je peux vous appeler « mon » Père, n’est-ce pas?… Donc, pour les paroles qui ont des ailes et s’envolent, tout ça dépend de la plume qu’on a utilisée pour les écrire. Moi, une fois, j’en ai écrit avec une plume de cochon et mon prof a laissé voler une baffe qui a atterri dans le ciel de mon visage. En plein dedans. Puis, j’ai appris que les cochons n’ont pas de plume… et depuis je n’écris qu’avec des plumes d’ange. Il a fallu me faire deux trous dans le dos pour accrocher les ailes, mais c’est moins pire que prendre des gifles… enfin, ça se voit moins, quoi…

    Comment by Pépé — 3 novembre 2013 @ 8:16

  4. Armando,Je suis touchée et émue par ton texte…
    Il n’étaient que 22..mais 22 avec du bonheur à donner et à recevoir.
    C’est si bon de lire cette émotion partagée.
    Merci!
    Bisous.

    Comment by Lilas — 4 novembre 2013 @ 12:25

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