Lali

24 juin 2007

En vos mots 11

Filed under: Couleurs et textures,En vos mots — Lali @ 7:59

lutsenko

Tant qu’il y aura une seule personne inspirée par la toile, la catégorie En vos mots existera. Je le redis. Et je le redis d’autant plus cette fois-ci, alors que la récolte en nombre est maigre ce dimanche, mais tellement riche autrement.

Jamais je ne dirai à quel point j’aime vous lire et le privilège que vous nous faites, aux lecteurs de Lali et à moi, de partager vos mots avec nous.

Jamais je ne dirai assez combien j’aime accrocher, comme le ferait un directeur de galerie, un tableau tous les dimanches matins. Je ne me lasse pas. Et la veille du jour J, je fais le tour de ma collection, cherchant quelle toile sera l’élue du jour. Jusqu’à ce que l’une d’elles gagne ma faveur. Pour la seule raison qu’elle ne ressemble à aucune qui n’ait déjà été offerte à votre imagination.

Je n’ai aucune idée de ce que pourra raconter la toile d’Olga Lutsenko. Et je ne tairai ce qu’elle me souffle. Elle est vôtre.

Bon dimanche et bonne Saint-Jean!

5 commentaires »

  1. -Quand on va divorcer, moi je garde le chalet, le bateau, l’auto, la maison et les meubles!

    -Pfff! Moi, je garde l’oeil! Na!

    Flairjoy!

    Comment by Flairjoy — 24 juin 2007 @ 9:00

  2. CYMBALINE

    Souviens-toi Cymbaline,
    Oh, souviens-toi d’Ibiza
    De nos fous-rires à la villa Carlya,
    De Matala, des plages blanches,

    De nos tuniques jetées à la mer
    Pour défier les vagues, souviens-toi
    Nous courrions nus
    Et beaux comme des Dieux
    Jésus, alors je me proclamais !

    Du Marrakech express souviens-toi
    Quel doux rêve nous faisions
    Avec Judy Blue Eyes pour amie
    All you need is Love
    Love is all you need

    Fumant la nuit ces feuilles
    Qui le jour jonchaient la plage
    Un livre pour deux on lisait
    De Kerouac parce qu’il nous disait :
    Plus c’est cinglé mieux c’est !

    On the road… Souviens-toi !
    Sur la route de Katmandou
    Les Pink Floyd chantaient un truc fou
    « A butterfly with broken wings
    Is falling by your side
    The ravens all are closing in
    And there’s nowhere you can hide…
    And it’s high time
    Cymbaline
    Please wake me.. »

    Oh, il est temps Cymbaline
    Grand temps maintenant,
    De s’éveiller, Cymbaline !
    Quel monde avons nous enfanté,
    Quels rêves inachevés,
    Pour que nos grands yeux bleus
    Deviennent si monstrueux ?
    Oh , Cymbaline…
    S’il te plait, réveille-moi.

    Comment by Vesuvio — 26 juin 2007 @ 11:11

  3. Ce couple ne fait qu’un. Une fusion totale. Le même goût pour la lecture, au même moment. Point de discorde entre eux. Ces deux êtres se sont enfin rencontrés et partagent tout, il y a tellement de sérénité dans leur regard que rien ne peut venir les perturber, c’est comme s’ils étaient sur une autre planète.

    Comment by Denise Rossetti — 28 juin 2007 @ 10:47

  4. La moitié d’elle

    L’autre moitie de moi

    Et les deux moitiés de nous

    La vie est belle

    On invente le verbe « joie »

    Quand tout est un tout

    Et puis sa moitié

    Je veux bien dire la sienne

    Ce n’est pas celle qui vous croyez

    Puisque c’est la mienne

    Et ma moitié à moi

    Me rend complètement fou

    S’endort au creux de mes bras

    Sans elle, il y a pas de tout

    La moitié d’elle

    Dans une moitié de moi

    Dans un tour de bonheur

    La reine de mon ciel

    Adoucit le temps qui s’en va

    Connaît les secrets de mon cœur

    Comment by Armando — 28 juin 2007 @ 10:59

  5. Les voilà installés dans cet amour fou, fort,tellement qu’ils arrivent à peine à y croire.Ils ne s’attendaient pas à un sentiment si clair et pure.Le livre dont les pages blanches volent dans le vent et qu’ils tiennent à deux est le symbole de leur nouvelle vie. une nouvelle histoire..belle, à vivre pleinement. Ils ont dans leurs yeux le calme de leur force et l’émerveillement de leur amour. Et même s’ils resteront toujours fidèles à eux-mêmes (et ils s’aideront à ne pas se perdre l’un à l’autre)il y a le point ou ils se rejoignent; là ou leur regard ne fait plus qu’un ,là ou ils se sont reconnus….ils sont heureux.

    Comment by Cath — 28 juin 2007 @ 11:39

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