Lali

11 juillet 2008

Comme on naît à la vie

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 22:52

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Et peu à peu, la nuit se dépose sur le corps de la lectrice de Dolores Boettcher. Une nuit chaude et moite. Une nuit qui ramène à sa mémoire d’autres nuits. Des nuits qu’elle n’oubliera jamais. Des nuits de tendresse où l’amour les soudait l’un à l’autre. Des nuits d’une autre saison où l’humidité était moins lourde. Des nuits que ni l’un ni l’autre n’effaceront jamais. Et qui les portent de saison en saison comme on naît à la vie.

2 commentaires »

  1. Confidence pour confidence…

    Au sujet des nuits qui ramènent d’autres nuits à la mémoire, il y avait cette jeune femme mûre et charnelle, prénommée Désir si ses souvenirs sont exacts, et puis il y avait lui… Puis elle a posé la tête contre son épaule et ils se sont endormis ansi. Comme dans un sculpture de Rodin. Et puis ils se sont réveillés collés l’un à l’autre comme ils s’étaient endormis.
    Et ils se souviennent qu’il y eu ce jour. Et que l’amour était là.

    Comment by Armando — 12 juillet 2008 @ 1:59

  2. « Nous savons maintenant ce que c’est que la nuit. Ceux qui s’aiment d’amour n’ont qu’elle pour adresse. »

    Louis Aragon

    Comment by Denise — 12 juillet 2008 @ 8:32

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