Hier, que Montréal vivait entre camions stationnés en double file, cris dans les escaliers, fauteuils éventrés et vieux matelas abandonnés sur les trottoirs. Hier, que Montréal soulignait la fête nationale du déménagement en laissant derrière elle des amours perdues, qui m’ont rappelé ce texte.

2 réponses
Peut-être qu’un bricoleur pourrait réparer ce jouet et donner de la joie à un enfant… C’est dommage de l’avoir jeté!
Oui, quel dommage, ce jouet aurait pu faire le bonheur d’un autre enfant. Tout coûte si cher. Le fruit du travail et parfois de sacrifices méritent que les adultes réfléchissent avant de jeter… Tant de personnes sont dans le besoin.