Lali

8 janvier 2019

Le chiffre 8

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

GRABER (Carrie) - 7

Le souci du poète
rejoindra l’affineur
rectifie les signes
exigeante distillation
sa langue sublimée
énoncera essences
et sons absolus

Nicole Gdalia, Le chiffre de ton nom

*choix de la lectrice de Carrie Graber

Le marchand de bêtises

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 20:03

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J’aime les livres qui font réfléchir, mais j’aime aussi les livres qui font rêver.
Le marchand de bêtises est un livre qui fait rêver et qui m’a tout de suite plu. Mais je sais que je ne peux le moins du monde être impartiale quand le héros d’un livre est un libraire, et un libraire maladroit. N’ai-je pas moi-même échappé des piles de livres au jour le jour du temps de ma vie de libraire si bien qu’on pouvait me repérer au son dans la librairie?

Je suis donc tombée sous le charme de ce libraire rapide et agile doublé d’un marchand de bêtises qui fait le pitre pour plaire à l’institutrice pour l’entendre rire. Un jeu qui pourrait bien se retourner contre lui, car à l’occasion, des bêtises, ça peut être sympathique, mais en tout temps, c’est bien autre chose.

J’ai beaucoup, beaucoup aimé cette toute mignonne histoire d’amour imaginée par Marie-Chantale Gariépy.
Même si je n’ai, pour ma part, jamais séduit d’instituteur avec mes bêtises.

Le bosquet des bains d’Apollon

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

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Il est toujours agréable de recevoir des cartes d’un endroit connu, mais dont nombre de détails nous sont inconnus. Comme celle-ci, nous faisant voir le bosquet des bains d’Apollon, à Versailles, que je ne pense pas avoir vu tant ce parc est immense.

Ce que mots vous inspirent 2388

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

HOFF (Guy)

L’amour finit toujours pas se transformer en cicatrice, plus ou moins vaste, plus ou moins silencieuse. La question n’est pas de savoir si l’amour est supportable ou non. La question est de savoir si l’on se protège ou si l’on s’expose. Si l’on vit à l’abri ou à découvert. Si l’on est prêt à porter sur soi les traces de nos histoires, à même la peau. (Delphine de Vigan)

*toile de Guy Hoff