Lali

11 novembre 2014

Les vers de Céline Z. 3

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

ANDREOTTI (Federico) - 13

Ma voix a suivi le chemin de halage
qui sous la mer rejoint la mer

Pourquoi dans le sillage le regard
n’aurait-il perdu l’eau de ses eaux

Céline Zins, Adamah

*choix de la lectrice de Federico Andreotti

Le lion et l’oiseau

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 19:07

lion

C’est un bien bel album que signe Marianne Dubuc avec Le lion et l’oiseau. Bel exemple qu’il faut parfois juste une idée, une seule, pour que le reste se dessine tout autour. Et dans ce cas-ci, une belle histoire d’amitié. Tout ça parce que c’est l’heure des grandes migrations et qu’un oiseau blessé s’est retrouvé tout seul, sans les siens, partis au loin, dans le jardin du lion.

L’automne et l’hiver vont leur permettre de devenir des amis. Mais qu’arrivera-t-il au printemps, au retour des oiseaux? Peut-on empêcher un oiseau de voler? Mais aussi, peut-on empêcher un cœur d’aimer et de s’attrister?

Avec un minimum de texte et des images d’une douceur et d’une tendresse qui réchauffent le cœur, Marianne Dubuc partage avec nous des moments qui ne demandent pas d’explications : les repas pris à deux, la lecture au coin du feu, les descentes en traîne sauvage, la chaleur protectrice de la crinière du lion… Et à chaque image, peu importe l’âge qu’on a, on sourit.

Un livre à offrir avant que l’hiver n’arrive. Pour apporter à quelqu’un un sourire qui va durer toute la saison.

Un photographe à découvrir

Filed under: La carte postale du jour — Lali @ 12:00

Cinq vues du Tarn - avec 2CV - photos de Jérôme Morel

Photo de Jérôme Morel

Grâce à ces deux cartes envoyées par Lou, j’ai passé quelque temps à faire le tour du site du photographe Jérôme Morel. Et je l’avoue : ce n’est que du bonheur que de feuilleter les catalogues de ce passionné du détail, de l’histoire et du patrimoine.

Ce que mots vous inspirent 1312

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

DE ANDREIS (Alex) - 4

On dit que l’homme ne vit plus lorsqu’il meurt, c’est faux ça, c’est lorsqu’il ne vit pas que l’homme meurt. (Fazil Husnu Daglarca)

*toile d’Alex de Andreis