Lali

13 février 2013

Quelques poèmes du grand Albert Lozeau 4

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Quand il neige sur mon pays

Quand il neige sur mon pays,
De gros flocons couvrent les branches,
Et les regards sont éblouis
Par la clarté des routes blanches
Et dans les champs ensevelis,
La terre reprend le grand somme
Qu’elle fait pour mieux nourrir l’homme,
Quand il neige sur mon pays.

Quand il neige sur mon pays,
On voit s’ébattre dans les rues
Les petits enfants réjouis
Par tant de splendeurs reparues.
Et ce sont des appels, des cris,
Des extases et des délires,
Des courses, des jeux et des rires,
Quand il neige sur mon pays.

Quand il neige sur mon pays,
C’est tout le ciel qui se disperse
Sur la montagne et les toits gris
Qu’il revêt de sa claire averse.
Sous l’avalanche de ces lis
De sa pureté nous inonde…
C’est le plus beau pays du monde
Quand il neige sur mon pays!

Albert Lozeau, Textes choisis et présentés par Yves de Margerie

*choix de la lectrice d’E. Sylvia Shaw

Marre de l’amour

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 19:26

Il faut que je vous dise une chose. J’ai adoré Marre de l’amour de Maud Lethielleux. Mais vraiment et pas qu’un peu. Eh oui, je l’ai dit. Ce n’est pas parce que je ne suis plus une ado que je ne peux lire des livres qui s’adressent à eux, n’est-ce pas?

Ceci, j’avoue aussi que dès le quatrième de couverture parcouru, j’étais conquise. Et une fois n’est pas coutume, le livre a été à la hauteur de son bref résumé. Marre de l’amour est un savant mélange d’humour, de psychologie et de sociologie, qui nous raconte les aventures de Pierrot, dont la vie est bien différente de celle de tous ses amis. C’est que Pierrot vit avec ses deux parents, pas une semaine chez l’un et une semaine chez l’autre, non, des parents qui vivent ensemble. Et pire : qui s’aiment. Qui s’aiment tellement qu’ils passent leur vie à se bécoter pour la moindre raison. Non mais, un peu de tenue!

Or, Pierrot voudrait bien des parents normaux, pas ces adolescents attardés qui en portent le nom. Il va donc s’employer, avec la complicité de ses amis, à faire en sorte que ses parents se séparent. Parce que, c’est simple : il en a marre de l’amour. Vraiment marre? C’est ce que vous découvrirez si d’aventure vous vous plongez dans ce roman où tout défile à la vitesse grand V.

Il faut que je vous dise une chose. J’ai adoré Marre de l’amour. Et tant pis si je me répète.

Vous vouliez des fleurs? 2

Filed under: Signé Armando,Vos traces — Lali @ 12:08

D’autres fleurs à ajouter au bouquet commencé hier par Armando. Suite demain.

Ce que mots vous inspirent 860

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. (Coluche)

*toile de John Christen Johansen