Lali

25 avril 2012

Voix de la Méditerranée 5

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Ne m’aviez-vous pas demandé où je me trouvais, —
ne me demandez pas avec autan d’acharnement
désormais je ne serai pas moi pour moi
peut-être serai-je à nouveau moi pour moi.

Je vais, j’y suis allé, je suis en train d’y aller, peut-être irai-je.

Ozdemir Ince
(dans Les poètes de la Méditerranée)

*choix de la lectrice de James Hunt

Ces mots que l’on retient

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:18

C’est un roman tout en nuances, fait de doutes et de questions, que signe l’écrivaine Maria Judite de Carvalho avec Ces mots que l’on retient. Un roman qui fait appel à la mémoire, au secret et aux secrets, à l’heure d’une forme de bilan, l’héroïne revenant à Lisbonne après le décès de son mari et quelques années passées à Bruxelles.

C’est un roman sur le silence, les commérages et le qu’en-dira-t-on. Mais aussi sur ce qui nous suit toute notre vie, qui ne s’efface jamais. Même si on a souhaité que tout le monde finisse par oublier cette petite trahisons ce secret dévoilé qu’on a peut-être grossi, par jalousie ou par envie. Même si on aimerait des années plus tard qu’il ne reste plus aucune trace de tout ça qui a bouleversé tan de vies en plus de la nôtre.

C’est surtout un magnifique roman, empreint de pudeur et de sincérité. Qualités que l’on trouve dans chacun des livres de cette auteure portugaise que j’ai eu l’occasion de lire, à savoir trois romans et un recueil de nouvelles. Qualités qui me donnent envie de continuer à la découvrir.

Ces mots que l’on retient, un titre à retenir.

Le coq de la rue Waverly

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 16:26

Curieux… Je n’ai pas vu ses poules…

C’est le 25 avril!

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 10:23

Et une boutique de la rue Papineau vendant des drapeaux est prête à fêter depuis quinze jours!

Ce que mots vous inspirent 652

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

Même les rencontres de hasard sont dues à des liens noués dans des vies antérieures. (Haruki Murakami)

*toile d’Ernst Klemm