Lali

24 avril 2012

Voix de la Méditerranée 4

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Le voyage d’hiver

Surgissant sans prévenir devant moi dans un jardin enneigé
Cette fleur d’un bleu tempête don j’ignore le nom
Il suffit de me pencher pour qu’elle réapparaisse

Allongée de tout mon long sur la steppe
Dans le bleu du ciel
Le monde, lui et moi, nous deux
Nous sommes très jeunes encore plus jeunes
Notre sourire
A un goût d’école buissonnière

Est-ce le retour, un rêve ou avons-nous vieilli
Cette fleur bleu tempête placée entre nous
Nous deux le monde et moi
Ne cessons de revenir

Gulten Akin
(dans Les poètes de la Méditerranée)

*choix de la lectrice de Vilmos Huszár

Des vacances cauchemardesques

Filed under: À livres ouverts,Mes lectures belges — Lali @ 19:45

Nadine Monfils aurait-elle trop forcé sur le pékèt en écrivant Les vacances d’un serial killer? C’est la question qui m’est venue en tête en terminant ce roman qui se veut humoristique (je suppose) et où les catastrophes déboulent à la vitesse grand V. Autrement dit, imaginez le pire. Ça sera encore pire que ça. Tant et si bien que ça sera trop. Trop de tout. De choses qui tournent mal. D’imprévus qui virent au drame. D’improbabilités invraisemblables qui s’accumulent. De coïncidences plus nombreuses que de choses plausibles.

Passe encore qu’un motard pique le sac à main de madame, que la roulotte de la grand-mère se décroche, que la pension soit pourrie, que les gamins soient de leur temps. Voire même que Nadine Monfils salue au passage les héroïnes du film Arsenic et vieilles dentelles en s’inspirant d’elles pour le profil tueur de la mémé. Mais si ce n’était que ça!

Je suis sortie de ces vacances complètement étourdie. Et loin d’être prête à reprendre la route avec Nadine Monfils. Il ne suffit pas de se trouver drôle pour écrire des romans humoristiques. Mais bon, j’admets que je suis sûrement mauvais juge. Il n’y a rien qui m’agace davantage que les humoristes.

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

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Au hasard de la rue Waverly

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 14:28

Lampadaires, feuillage vert, couleur des maisons, cour d’école, escaliers. Tout, sur la rue Waverly, avait de quoi attirer mon regard!

Le pommier qui n’en est pas un

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 11:32

Il n’y a plus de doute : le printemps est arrivé. Même si ce n’est pas un pommier!

Ce que mots vous inspirent 651

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

L’homme écrit sur le sable. Moi ça me convient bien ainsi; l’effacement ne me contrarie pas; à marée descendante, je recommence. (Jean Dubuffet)

*toile d’Émile Friant