Lali

22 octobre 2011

Si jamais la musique… 3

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Viens
N’aie pas peur
Prends ma main
Laisse-moi te montrer la voie du silence
T’apprendre à écouter
Nous trouverons les clés
Rétablirons l’équilibre
Alors seulement
Nous pourrons nous délier
Partir l’un et l’autre
L’un sans l’autre
En paix

Michel Rheault, Si jamais la musique…

*choix de la lectrice de Cagnaccio di San Pietro

Un lilas pour elle

Filed under: À livres ouverts,Pour petites mains — Lali @ 19:48

Un lilas pour elle. Elle, Hannelore Wollf, Berlinoise et Juive, exclue de l’école publique à cause des lois anti-juives qui sévissent alors. Hannelore qui, ultimement, sera sauvée par Oskar Schindler, après un séjour dans le ghetto de Lublin et les camps de Bezin, Krasnik et Birkenau. Hannelore qui, malgré la guerre, malgré l’horreur, malgré sa famille décimée, malgré tout, trouvera l’amour sur sa route, un amour si grand qu’il fera dire à celui qui l’aime que quand tout sera fini, il plantera pour celle qui aime tant cet arbuste, un lilas pour elle, en souvenir des fleurs de son enfance et des souvenirs heureux qui y sont liés.

Ainsi peut-on résumer Un lilas pour toi, un récit signé Laura (diminutif de Hannelore) Hillmann (nom qu’elle porte depuis son mariage avec le Polonais rencontré au cours de son calvaire) qui commence en 1942 et se termine trois ans plus tard à l’heure de la défaite allemande alors que commencera pour la jeune femme, à qui il ne reste rien de son passé, ni famille, ni maison, ni objets personnels, une nouvelle vie. Là où d’autres auraient peut-être choisi de noircir à outrance et à gros traits toutes les horreurs, Laura Hillman, dans ce récit qui s’adresse aux jeunes, reste sobre tout en ne négligeant aucun détail (ou en donnant l’impression que c’est le cas). Cela donne un récit dont l’horreur n’est pas absente, un récit marqué par le courage et l’espoir de la narratrice et de ceux et celles qui l’entourent, et qui est d’autant plus fort qu’il est raconté par la protagoniste elle-même.

Bien qu’il ait été souvent exploité, le sujet n’en reste pas moins nécessaire et encore plus à l’heure où le nombre de survivants diminue chaque année, lesquels emportent avec eux leurs souvenirs et une partie de notre mémoire collective dans la mort.

Les couleurs du boulevard des Roseraies

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 14:37

Des teintes lumineuses sous un magnifique ciel bleu. De quoi ravir même les plus blasés!

Les roses de la station-service

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 9:45

Tout bonnement irrésistibles!

Ça y est

Filed under: Couleurs et textures — Lali @ 8:00

Ça y est, il a trouvé son idée. Il faut dire que depuis dimanche il n’a pas pratiquement pas cessé de penser à la lectrice d’Otto Dix. Elle lui rappelle tellement quelqu’un.

Vous rappelle-t-elle aussi quelqu’un?

*toile de Sandra Frazier