Lali

14 octobre 2011

Les vers d’Aline 3

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Au milieu de ce rêve je choisi encore
et toujours des ponts encombrés
de fiction
C’est une question de rituel
J’affronte cette curieuse musique qui ne fait pas de bruit

J’écris en marge des pages qui ressemblent à la pluie

Aline Poulin, Fureur lavande

*choix de la lectrice signée Heinrich Lossow

La fée sorcière

Je pense que ça s’appelle un coup de foudre. Enfin, si ce n’est pas ça, ça lui ressemble étrangement et ça décrit très bien ce que j’ai ressenti en entrant dans La fée sorcière de Brigitte Minne, à propos de laquelle vous trouverez ici une courte et sympathique entrevue ici. Un album destiné aux jeunes lecteurs (mais qu’apprécieront sûrement davantage les demoiselles) mettant en scène une toute jeune fée qui n’aime pas du tout la vie de fée trop contraignante à son goût et que, de plus, elle juge sans fantaisie. C’est pourquoi elle souhaite devenir une sorcière. Ne serait-ce que pouvoir faire du patin à roulettes… La suite, je ne vous la raconte pas. Je vous dirai simplement que La fée sorcière, album illustré par Carll Cneut que je vous invite à découvrir par l’entremise d’un entretien que l’écrivain Carl Norac a réalisé, est un bijou. Oui, rien de moins qu’un bijou.

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

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On se croirait en été…

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 15:58

Et pourtant, le calendrier indiquait octobre au moment de la photo!

La clôture 5

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 10:00

Et sur ces dernières images se termine cette série autour de celle qui, ces derniers jours, s’est hélas beaucoup dégarnie.

Ce que mots vous inspirent 514

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

Ne dites pas de mal du temps qu’il fait, s’il ne changeait pas, neuf personnes sur dix ne sauraient pas comment engager la conversation. (Charles Dickens)

*toile de Dionisii Donchev

Seule à seul

Filed under: États d'âme,Couleurs et textures — Lali @ 7:02

Cette envie depuis certains mots. Tellement forte. Envahissante. De rester là. Seule à seul. Avec lui pour tout compagnon plutôt que leur blabla. Plutôt que leurs remarques. Plutôt que. Plutôt qu’eux. Plutôt qu’elle. En particulier.

Et la vie qui se charge de tout. Non sans douleur. Si le cœur a mal, l’œil davantage. Les gouttes aux trois heures viendront à bout de la douleur de l’un d’ici quelques jours. L’autre apprendra à se fermer. Comme une huître.

*toile d’Edgar Fernhout