Lali

28 juin 2011

Les vers d’Eugène 1

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

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C’est la lectrice du peintre Fried Waterschoot (que vous pourrez découvrir grâce à cette vidéo) qui a sélectionné le recueil des lectrices des prochains soirs. Un recueil du poète Eugène Guillevic, né à Carnac, regroupant des poèmes datant de 1987 à 1997 réunis sous le titre de Présent (paru en 2004) que vous aimerez pour sa délicatesse et les images soulevées par le poète breton. Un très beau recueil dont elle a extrait ces vers :

Quand voici que c’est l’aube,

Est-ce le soleil
Qui honore la terre

Ou la terre
Qui honore le soleil?

La petite fille de la rue Mango

Filed under: À livres ouverts — Lali @ 20:14

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Mère chicana et père mexicain, voici l’héritage de Sandra Cisneros qui est née et a grandi à Chicago, loin des beaux quartiers. C’est d’ailleurs de son enfance dans le quartier porto-ricain de la ville la plus importante du Midwest des États-Unis qu’elle s’est inspirée pour écrire La petite fille de la rue Mango. Un roman autour d’une famille d’origine mexicaine et pauvre qui tente de tenir le coup. Même si ce n’est pas facile. Même si on vit dans une zone peu fréquentable où vivent aussi fréquentée les petits dealers, les voleurs de voitures et autres petits malfrats sans envergure qui ne font peur qu’à ceux qui s’aventurent dans le quartier sans y être nés. Même si peu s’en sortent. Et encore moins les femmes. Même si.

Parce qu’il y a l’humour. Parce qu’il y a ces jeux qui ne coûtent rien. Parce qu’il y a cette complicité entre les personnages. Parce que la vie peut être chose qu’une accumulation de problèmes. Elle est la somme de petits riens qui, comparés aux petits riens de ceux qui nous entourent, ne sont pas si insignifiants que ça. Elle est, avant toute chose, le regard qu’on pose, qui n’a rien à voir avec celui des autres.

La petite fille de la rue Mango, c’est Esperanza, qui n’aime pas son prénom pourtant porteur de sens. La petite fille de la rue Mango, c’est aussi 46 anecdotes en autant de chapitres pour raconter les déménagements, les voisins, ce microcosme dans lequel une petite fille va devenir peu à peu une jeune femme. Un univers qui est devenu un délicieux roman où la joie de vivre prend le pas sur le malheur, parce que l’espoir (Esperanza) existe.

Un lieu chargé d’histoire, la bibliothèque Maisonneuve

Filed under: Mon Montréal,Signé Lali — Lali @ 15:19

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Quand mes grands-tantes Germaine, Irène, Berthe et Gabrielle fréquentaient ce lieu, c’était l’Institut du radium de l’Université de Montréal. Auparavant, l’immeuble avait servi d’hôtel de ville à la municipalité de Maisonneuve, laquelle a été annexée à Montréal en 1918.

Depuis 1981, l’immeuble qui n’a rien perdu de sa superbe est l’hôte de la bibliothèque Maisonneuve, l’une des 43 succursales du Réseau des bibliothèques publiques de Montréal.

Ah! l’Algarve…

Filed under: Scènes livresques,Signé Armando,Vos traces — Lali @ 10:41

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Ses falaises dorées, son sable doré, ses soleils dorés, ses lecteurs et surtout ses lectrices à la peau dorée… Voilà autant de raisons qui font se demander à Armando pourquoi il n’a pas prolongé ses vacances afin de continuer à prendre des photos!

Ce que mots vous inspirent 436

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

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Car l’esprit n’est pas comme un vase qu’il ne faille que remplir. À la façon du bois, il a plutôt besoin d’un aliment qui l’échauffe, qui fait naître en lui une impulsion inventive et l’entraîne avidement en direction de la vérité. (Plutarque)

*dessin de Maria Raquel Ferrer